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  • Les maux des correcteurs

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    Les correcteurs ont un rôle essentiel dans la réalisation d’un livre. Ce sont eux qui corrigent les fautes d’orthographe des auteurs, placent les virgules et les points au bon endroit, entre autres interventions sur le texte. Ce sont eux aussi qui vérifient les invraisemblances d’un récit et la cohérence des noms, des dates, des lieux. Ils portent un regard sur l’ensemble des signes, des caractères qui composent un manuscrit et veillent à ce qu’il soit correctement mis en forme avant d’être mis en page, imprimé, et diffusé.

    Mais voilà la crise de l’édition étant passée par-là et les éditeurs tentent, y compris dans ce domaine, de faire des économies. Si les grandes maisons d’édition ont encore des correcteurs attitrés et salariés, de plus en plus d’éditeurs externalisent ce travail pour faire baisser les coûts de revient ce qui amène les correcteurs professionnels à dénoncer une « ubérisation » de leur métier.

    En janvier 2018 on pouvait lire dans Le Figaro : « «Nos CDI nous contraignent à une rémunération fluctuante et à des périodes de chômage imposé non rémunéré et non indemnisé. Aucune obligation de salaire mensuel minimum n'est faite aux employeurs», déplorent les correcteurs qui ont lancé une pétition pour dénoncer leurs conditions de travail. Cette dernière a recueilli plus de 7.500 signatures dont celles de nombreux écrivains et de tous les membres de l'académie Goncourt. »

    Des négociations ont été entamées avec le syndicat national de l’édition (SNE) et portent sur les points suivants selon le site Actualitté.com :

    - les indemnités de licenciement, 

    - la cadence de travail, 

    - le lissage mensuel de la rémunération 

    - la compensation des pertes de revenus découlant d’un volume de travaux inférieur au volume annuel d’heures prévu dans la clause d’évaluation du niveau d’activité prévisible. 

    Les correcteurs ont même demandé l'intervention de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, ex-éditrice faut-il le rappeler, et le ministère à répondu : « [S]ensible aux difficultés rencontrées par les correcteurs de l’édition », nous suivons « attentivement l’évolution des négociations en cours, conduites par les partenaires sociaux sous l’égide du ministère du Travail ».

    Les négociations continuent faute d'accord.

    Photo : Document Actualitté.com.

  • La rénumération des auteurs qui font salon

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  • Le président Emmanuel Macron et les livres

    emmanuel-macron-un-jeune-homme-si-parfait_full_guide.jpg« Sibeth Ndiaye partage avec le futur chef de l'Etat un amour pour la langue française et la poésie, écrit Marie-Claire. "Je me rappelle toujours avec émotion qu'au décès de ma mère, il avait eu la délicatesse de m'offrir un livre de Roland Barthes, Journal de deuil. Il m'a servi de livre de chevet pendant de longs mois". Cette anecdote sur une des proches collaboratrices d’Emmanuel Macron rapportée par France Info pourrait illustrer le rôle que le nouveau président de la République donner au livre dans le domaine culturel.

    Un programme déjà détaillé dans ses réponses au au Syndicat national de l'édition (SNE) et détaillées par Livres Hebdo. Défense du droit d’auteur à l’échelle européenne, prix unique du livre, édition numérique, extension des horaires d’ouverture des bibliothèques, les engagements sont précis.

    9782809821918-001-G-220x356.jpegLivres Hebdo précise aussi que « Le nouveau président de la République a enfin été le premier candidat à faire part de sa volonté de créer un pass culture pour les jeunes. Il veut donner à chaque jeune, le jour de ses 18 ans, une enveloppe de 500 euros pour accéder aux activités culturelles de son choix: "musée, théâtre, cinéma, concert, livres ou musique enregistrée" »

    Le livre sera donc à l’honneur sous ce quinquennat et Ouest-France nous dévoile, sous la signature de Marie Merdrignac, une part des goûts littéraires du désormais président : « Le candidat d’En Marche ! aime les livres. Il ne s’en est pas caché durant la campagne, glissant des citations ou des références littéraires dans ses discours. S’il a été ministre de l’Économie, sa culture littéraire n’a pas à pâlir, après trois ans d’hypokhâgne et khâgne B/L (littérature et économie) à Henri-IV, du théâtre au cours Florent… Sa passion pour la littérature est telle qu’il a écrit des poèmes et trois romans qu’il n’a pas jugés assez bons pour être proposés à un éditeur, confie-t-il dans un entretien en février à l’hebdomadaire L’Obs. Il rêvait d’être romancier. Parmi ses références, le candidat d’En Marche ! cite Stendhal, Camus, Gide, Giono… Ses camarades de khâgne, rencontrés par Le Parisien en janvier 2015, se souviennent de ses auteurs de cœur : René Char, Francis Ponge, Julien Gracq ou Philippe Jaccottet. » Que demander de plus ?

    9782213704623-001-X.jpegAmateur de littérature Emmanuel Macron a également été ces derniers mois sujets de nombreux livres. Parmi les titres parus on peut citer « Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait » d’Anne Fulda (Plon), « Les Macron » de Caroline Derrien et Candice Nedelec (Fayard), « Macron, l’invité surprise » de François-Xavier Bourmaud (L’Archipel).

    Egalement : « Révolution » (XO éditions) : « Emmanuel Macron raconte, pour la première fois, dans Révolution, son histoire personnelle, ses inspirations, sa vision de la France et de son avenir, dans un monde nouveau qui vit une "grande transformation" comme il n'en a pas connu depuis l'invention de l'imprimerie et la Renaissance. Un livre fort, singulier, qui pose les fondements d’une nouvelle société.» (l’éditeur) Photo : la page 14 dans laquelle l’auteur évoque son plaisir de lire.

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