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romain gary

  • La littérature en mode vacances

    Lire pendant la « trêve d’été »

    La page FaceBook du magazine en ligne "La Cause Littéraire", le « Quotidien de la littérature », propose « pendant la trêve d'été un choix d'articles et textes parus dans ses colonnes entre Janvier/Juillet 2016 » : entre autres titres, Le Monde d’Hier, Stefan Zweig (Folio), Mon dîner chez les cannibales et autres chroniques sur le monde d’aujourd’hui. Journal philosophique, Ruwen Ogien (Grasset), Le corps de ma mère, Fawzia Houari (Editions Joelle Losfeld), La Jeune Epouse, Alessandro Baricco (Gallimard), Solitudes en terrasse, Patrice Helbourg (Le Castor Astral), On ne Badine pas avec l’Amour, Alfred de Musset (Folio).

    Le site Internet du magazine : « La Cause Littéraire est un site non commercial, sans aucune visée lucrative et donc accessible et utilisable gratuitement. Il a pour vocation d’être un espace d’analyse, d’actualités et de création littéraires. Vous pouvez proposer vos contributions, soit sous forme d’articles ou de textes, soit sous forme de commentaires aux textes publiés sur le site. Le site est un lieu de liberté placé sous la responsabilité morale de ses lecteurs/contributeurs/commentateurs et modéré par une équipe de rédacteurs. »

    Jean d’Ormesson homme du Monde

    L’information se trouve sur le FaceBook de la librairie 47 degrés Nord (Maison Engelmann, 8b rue du Moulin 68100, Mulhouse) : « La journaliste et grand reporter du Monde Ariane Chemin était avec nous hier soir pour évoquer le Mariage en douce (Les Equateurs) de Romain Gary et Jean Seberg.

    Après s'être attirée les foudres de Michel Houellebecq pour sa série d'été 2015 parue dans le journal "Le Monde", elle nous a révélé s'atteler cette année au parcours de Jean d'Ormesson ... Avec le concours de l'auteur cette fois-ci ! Une série que nous attendons avec impatience. »

    La série sur Jean d’Ormesson devrait être publiée dans Le Monde à partir de la mi-août.

    L’été des livres et des éditeurs

    13892059_1066393630123964_1074703381628318758_n.jpgA la faveur de cette image vue sur FaceBook (ci-contre), j’ai découvert les éditions Leduc.s qui se présentent ainsi : « Créées en 2003, les éditions Leduc.s ont dès le départ marqué une ambition très précise : vous accompagner au quotidien en publiant des livres qui vous aident à mieux vivre, et ce, dans tous les domaines de la vie. Après Leduc.s pour les guides pratiques, Charleston pour la littérature, Tut-tut pour l’humour, Alisio pour la vie professionnelle et Zethel, nos livres jeunesse, nous grandissons encore en 2016 avec l’arrivée d’une sixième marque, Eddison Books, destinée au marché international. Avec nos six marques éditoriales, regroupées sous le nom Mahogany (« acajou » en anglais), nous travaillons dans un même objectif : publier des livres qui sont vraiment lus par les lecteurs, lus jusqu’au bout. Des livres qui les aident à mieux vivre, leur apportent de la joie, qu’ils ont plaisir à garder sur leur table de chevet et à recommander à d’autres lecteurs. » 

    Le site Internet des éditions Charleston et sur Facebook.

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  • Romain Emile Gary Ajar Kacew

    Romain Gary aurait eu 100 ans cette année et cet anniversaire donne lieu à de multiples rééditions et nouveautés concernant son œuvre.

    promesseaubeillu07_04.jpgLe site My Boox annonce la publication d’ « une superbe version illustrée par Joann Sfar de La Promesse de l’aube et indique que « Gallimard ne s’arrête pas en si bon chemin puisque la maison d’édition fait également paraître plusieurs autres ouvrages, dont La promesse de l'aube en Folio et en livre audio, un roman inédit, Le Vin des morts, des entretiens inédits de Romain Gary avec Jean Faucher, Le sens de ma vie, et Dans l'intimité de Jean Seberg, un livre de photos sur son épouse, suicidée en 1979, un an avant l’écrivain. » 

    France TV info résume la vie de ce grand écrivain dont Joann Sfar dit « Oui, Romain Gary a toujours été mon héros, et mon bouclier contre une certaine médiocrité ", rajoutant lors du Salon du livre « à une époque, Sartre a envoyé Gary au purgatoire de cette génération. Mais nous, aujourd'hui, on s'en fout. Une seule chose compte : Romain Gary, ça ne vieillit pas ! » : « Diplomate et romancier, de son vrai nom Roman Kacew, Romain Gary est né le 8 mai 1914 à Vilna (Vilnius). Elevé par sa mère qui place en lui de grandes espérances, il rejoint le général de Gaulle en 1940 à Londres, publie son premier roman sous son nom en 1945 ( Une éducation européenne) et quitte la diplomatie en 1960.

    Auteur d'une trentaine de romans, mais également de plusieurs scénarios et films, il est le seul à avoir reçu à deux reprises le Goncourt : en 1956 pour Les racines du ciel, sous son nom de plume habituel et, en 1975, sous le pseudonyme d'Emile Ajar, pour La vie devant soi. »

    Son dernier roman Les cerfs-volants sera publié un an avant son suicide en 1980.

    Le documentaire de Philippe Kohly « La double vie de Romain Gary » retrace dans le détail cette mystification médiatico-littéraire qui bluffa le petit monde de l’édition jusqu’au coup de tonnerre provoqué par la parution un an après la disparition de Romain Gary de Vie et mort d’Emile Ajar (Gallimard).

    Un court texte posthume qui dévoile toute l’histoire et la véritable identité de l’auteur de Gros câlin, de La vie devant soi, de Pseudo, et de L’Angoisse du roi Salomon. Le récit se termine ainsi : « Et les échos qui me parvenaient des dîners dans le monde où l’on plaignait ce pauvre Romain Gary qui devait se sentir un peu triste, un peu jaloux de la montée météorique de son cousin Emile Ajar au firmament littéraire, alors que lui-même avait avoué son déclin dans Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable... Je me suis bien amusé. Au revoir et merci. »

  • Bonne chance au prix Goncourt

    Obtenir le prix Goncourt est un grand moment dans la vie d’un écrivain. A la gloire médiatique s’ajoute le pactole provenant des droits d’auteurs dont le montant bondit quasi automatiquement à l’annonce de son nom. Bruno Corty, du Figaro littéraire estime entre 400 000 et 600 000 les ventes d'Au revoir là-haut  de Pierre Lemaitre, prix 2013. Mais quelques semaines après, l’effervescence retombe et la vie quotidienne (souvent anonyme) reprend le dessus.

    Si on se souvient de quelques lauréats récents comme Michel Houellebecq (2008), Jonathan Littell (2006) ou Jean-Christophe Ruffin (2001), qui se souvient que Pascale Roze (1996), Jean-Jacques Schuhl (2000), Gilles Leroy (2007), l’ont également obtenu ? Pour nombre d’observateurs du milieu littéraire, cette distinction est un cadeau empoisonné car s’il attire l’attention sur l’auteur, le conte de fée est souvent éphémère.

    On ne sort pas forcément indemne de ce maelström de compliments et de flagorneries. Si matériellement les fins de mois sont assurées, cette sinécure n’est pas toujours le meilleur moyen de renouveler l’envie d’écrire. « Un écrivain « sérieux » peut-il être riche ? » s’interrogeait en octobre Slate.fr. Un auteur comblé peut-il être encore fécond, peut-on ajouter ? Rares sont les écrivains peu connus avant leur Goncourt qui ont su gérer leur avenir littéraire.

    prix goncourt,jonathan littell,pierre lemaitre,bruno corty,jean-christophe ruffin,pascale roze,jean-jacques schuhl,gilles leroy,slate.fr,mybooxedmonde charles-roux,emile ajar,michel tournier,patrick rambaud,tahar ben jelloun,paule constant,romain gary,michel houellebecqDans un entretien accordé à MyBoox, Didier Decoin, Secrétaire général de l’Académie Goncourt, évoque l’après Goncourt et cite plusieurs cas de figure « Il n’est pas certain, que Jonathan Littell puisse vraiment écrire d'autres livres. Non pas parce qu’il a reçu le Goncourt et une critique prodigieuse, mais parce qu’il risque d’être à jamais paralysé par la puissance de sa première œuvre ». « Andreï Makine, par exemple, est un sublime auteur qui continue d’écrire de grands livres mais qui n’a jamais retrouvé l’accueil reçu pour son Testament français (Ed. Mercure de France), lauréat du Goncourt en 1995. Et je crois savoir qu'il en a conçu une certaine amertume. De même pour Pascal Lainé, couronné en en 1974 pour sa Dentellière (Ed. Gallimard) qui est allé jusqu'à "écrire un livre pour se plaindre de cette désillusion" (Sacré Goncourt !  Fayard). »   

    D’autres n’ont pas connu de telles déconvenues et ont intégré le jury qui le décerne, c’est le cas d’Edmonde Charles-Roux (1966) (Présidente), Michel Tournier (1970), Didier Decoin (1977), Tahar Ben Jelloun (1987), Patrick Rambaud (1997), Paule Constant (1998), la boucle est bouclée.

    Photo : Romain Gary qui obtint deux fois le prix Goncourt, une première fois en 1956 avec Les racines du ciel et une seconde fois avec La vie devant soi, écrit sous le pseudonyme d’Emile Ajar.


    Pour ceux que les remises de prix amusent, Le Nouvel Observateur publie le palmarès du Prix Virilo « double poilu du Femina » attribué à Céline Minard pour son roman  Faillir être flingué   (Rivages). Le prix est complété par la liste de ses « accessits poilants ».

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