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ouest france

  • La saison 2019 des prix littéraires

    Les prix littéraires décernés par des professionnels de l’édition peuvent servir de choix de lecture, une chance, la saison des distinctions est déjà ouverte.

    Livre sur la place de Nancy, Santiago H. Amigorena, P.O.L., prix Goncourt, Prix Stanislas, Victoria Mas, Albin Michel, Joffrine Dinnadieu, prix Blù-Jean-Marc Roberts, prix du RomanNews, Emma Becker, Bernard Pivot, Yann Moix, Amélie Nothomb, Albin Michel, Bibliobs, prix Femina, Ouest France, prix Renaudot, Valérie Manteau, Le Tripode, Patrick Besson, prix de Flore,   Gallimard, Le Livre sur la place de Nancy a récompensé Santiago H. Amigorena, avec le prix des libraires de Nancy pour Le Ghetto intérieur (P.O.L). L’auteur est mentionné sur la liste du Goncourt). Le prix Stanislas a été décerné à Victoria Mas pour Le Bal des folles (Albin Michel), son auteure est aussi présente dans la pré-sélection du prix Renaudot. Enfin, Joffrine Dinnadieu s’est vue attribuer le prix de la Feuille d'or de la ville de Nancy, pour son premier roman, Une histoire de France (Gallimard).

    Emma Becker a elle reçu le prix Blù-Jean-Marc Roberts et le prix du RomanNews 2019 (livre romancé s’inspirant de l’actualité) pour son livre La Maison, paru chez Flammarion écrit – « de l’intérieur, à l’intérieur » -, d’une maison close à Berlin. Le titre est également nommé pour le prix du Roman des Etudiants et pour le prix de Flore.

    Livre sur la place de Nancy, Santiago H. Amigorena, P.O.L., prix Goncourt, Prix Stanislas, Victoria Mas, Albin Michel, Joffrine Dinnadieu, prix Blù-Jean-Marc Roberts, prix du RomanNews, Emma Becker, Bernard Pivot, Yann Moix, Amélie Nothomb, Albin Michel, Bibliobs, prix Femina, Ouest France, prix Renaudot, Valérie Manteau, Le Tripode, Patrick Besson, prix de Flore,   Gallimard, Pour le Goncourt 2019, quinze auteurs ont été sélectionnés et le président du jury Bernard Pivot a précisé que Yann Moix n’y figurait pas expliquant : «Il y a trois raisons spécifiques. La première est littéraire, quelques-uns de mes camarades ont trouvé que la deuxième partie [de l’ouvrage] était nettement moins bonne que la première qui raconte les tortures qu’il aurait subies dans la maison familiale» et enfin « L’académie Goncourt n’aime pas trop lorsqu’un livre est contesté par le père, contesté par le frère». Le Figaro qualifie de « surprise » la présence dans la liste d’Amélie Nothomb avec son dernier livre Soif (Albin Michel) déjà en tête des meilleures ventes de livres cet automne.

    BibliObs publie la liste des 25 romans présélectionnés pour le Prix Fémina qui sera décerné le 5 novembre. Le site littéraire de L’Obs note que « Santiago H. Amigorena, présent sur presque toutes les listes des grands prix d’automne, n’y figure pas. »

    Livre sur la place de Nancy, Santiago H. Amigorena, P.O.L., prix Goncourt, Prix Stanislas, Victoria Mas, Albin Michel, Joffrine Dinnadieu, prix Blù-Jean-Marc Roberts, prix du RomanNews, Emma Becker, Bernard Pivot, Yann Moix, Amélie Nothomb, Albin Michel, Bibliobs, prix Femina, Ouest France, prix Renaudot, Valérie Manteau, Le Tripode, Patrick Besson, prix de Flore,   Gallimard, Ouest France nous présente la première sélection des ouvrages du prix Renaudot et du Renaudot Essais où figure encore Emma Becker pour La maison. L’an dernier, Le sillon de Valérie Manteau (Le Tripode) ne figurait plus dans la pré-sélection mais s’est vu au final décerner le prix. Le jury est présidé cette année par Patrick Besson.

    Le prix de Flore qualifié de « festif » par L’Obs, donne une place importante aux premiers romans. Sa sélection a été dévoilée le 12 septembre et l'annonce du résultat le 12 novembre clôt la saison des nombreux prix littéraires 2019.

  • Vie quotidienne et difficultés du métier de libraire

    Un élan participatif pour aider la librairie de Cogolin

    La librairie de Cogolin victime de déboires financiers fait appel à un financement participatif pour se sortir de ce mauvais pas. Le quotidien Var matin explique : « Avec sa tentative de sauvetage, Nathalie espère aussi alerter et "remobiliser les gens autour des librairies et magasins de centre-ville". "Je peux comprendre la facilité d'aller dans les zones commerciales où l'on se gare, on achète son bouquet de fleurs, ses courses et son livre au même endroit. Mais beaucoup de commerçants s'investissent, et ils ont besoin de leurs clients. Avoir un centre-ville vivant, ce n'est pas acquis. Il faut un élan". »

    La vitrine qui fâche à Saint Sevran

    Ouest France relate les problèmes rencontrés par la librairie Droguerie marine de St Sevran près de St Malo qui a réalisé une vitrine sur des livres consacrés à l’extrême droite : « Nous avons reçu des menaces, des insultes, des injures, des dizaines de messages provenant de comptes Facebook plus ou moins existants, des « avis » infects sur notre page et sur notre compte Google, de l’intox à bloc. (…) Cela montre clairement ce qui arriverait demain si l’on laissait le F Haine prendre le pouvoir. Nous continuerons à défendre la liberté d’expression, la démocratie, les identités additives et non pas exclusives, ouvertes sur le monde. A faire notre travail de libraires. » Et le libraire Loïc Josse de rajouter « les librairies doivent être un lieu de dialogue, de promotion de culture ouverte sur le monde, de résistance à la haine et aux idéologies nauséabondes. »

    Fermeture définitive à Toulouse

    Aucun espoir en revanche pour la librairie Mot à mot créée en 1994 à Toulouse et qui a fermé ses portes le 31 mars comme le raconte La Dépêche : « Frédérique Azémar a voulu tirer le rideau « avant qu'il y ait trop de casse et payer les indemnités de licenciement avec la trésorerie que j'avais encore car je ne sais pas de quoi demain sera fait. Le fonds de commerce ne vaut plus rien ni le local ». Cette fermeture est, selon la propriétaire, la conséquence directe de la décision de la Région de rendre gratuit les manuels scolaires qui représentaient un tiers du chiffre d'affaires de Mot à mot. « Une librairie qui ferme c'est un coup de foudre qui n'aura pas lieu » alors, hier, la tristesse était immense. »

    Photo La Dépêche.

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  • Précarité, littérature, dépôt de bilan, quelques brèves sur le livre

    Les auteurs de plus en plus précaires

    France Culture nous apprend à propos de la rentrée littéraire que « Les revenus des auteurs sont en baisse constante. En France, seuls quarante écrivains vivraient de leurs ouvrages. »

    Dans le détail, « Près de deux tiers de la profession perçoit moins de 10% de droits d’auteur sur le prix public des livres. Un auteur sur cinq est même rémunéré à un taux inférieur à 5%, selon les données du Conseil permanent des écrivains. C'est bien moins que ce que longtemps les maisons d’édition proposaient : la règle des « 8/10/12 » : 8% pour un premier palier de 0 à X exemplaires, 10% de X à Y exemplaires et 12% au-delà. Pour les grands auteurs ce seuil peut atteindre les « 10/12/14 ». En outre, les auteurs sont ceux, avec la diffusion, qui touchent le moins sur la vente d’un livre. »

    Delcourt, Emmanuelle Heurtebize, Georges Maximos, Librairie Richer

     De la BD à la littérature

    Livres Hebdo (article payant) annonce que les édition Delcourt, jusqu’à présent spécialisées dans la Bande dessinée créent un département de littérature : «  C'est l'éditrice Emmanuelle Heurtebize qui a été choisie pour diriger Delcourt Littérature. Après une maîtrise de lettres modernes, elle a débuté sa carrière dans l'édition chez 10/18, dont elle a été directrice éditoriale pendant onze ans. De 2012 à 2016, elle a dirigé la fiction étrangère chez Stock. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 19 septembre. Les premiers titres de ce nouveau département devraient paraître au début de l'année 2018, et la maison mise sur une production de 15 à 20 titres par an, mêlant auteurs français et étrangers. Si leur distribution sera assurée par Hachette, comme le reste de la production du groupe, leur diffusion ne sera pas prise en charge par Delsol, la filiale de diffusion de Delcourt, spécialisée dans la bande dessinée, mais par une autre structure à déterminer. »

     

    Librairie et dépôt de bilan

    Ouest France a relayé début septembre «  le cri d’alarme » des libraires d’Angers. Le quotidien régional écrit  : « L’annonce, jeudi 1er septembre, du placement en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d'Angers de la librairie Richer a fait l’effet d’une bombe chez les Angevins. « On a lu la presse et on ne s’attendait pas à ça. Immédiatement, entre les libraires angevins, le téléphone a beaucoup marché. » Georges Maximos, directeur de la librairie Contact et président de l’association Librairies passion qui réunit huit libraires d’Angers, Philippe Lhériau, libraire de la place de la Visitation, ou Thi Nguyen, de la librairie de bandes dessinées Au repaire des Héros, s’avouent bouleversés. « On savait que Pierre Richer cherchait un repreneur mais la semaine dernière, nous avions une réunion professionnelle. Lui et son adjoint n’ont rien laissé paraître. » Pour Georges Maximos et ses confrères, un dépôt de bilan, ça peut arriver à n’importe lequel d’entre eux : « Quand on a appris la triste nouvelle, on ne s’est pas dit, « super ça fait un concurrent en moins ». Demain, ce sera un autre d’entre nous. Si les gens continuent d’acheter sur Internet, les librairies vont disparaître progressivement et il sera trop tard alors pour le déplorer, assure le libraire. C’est déjà le cas dans des pays comme la Belgique où on ne trouve plus de librairie dans les villes. »

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