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milan kundera

  • Quelques infos autour du livre et de la littérature

    Le père Noël passe par la librairie

    A quelques jours des fêtes de fin d’année une nouvelle campagne publicitaire est organisée par le Syndicat de la Librairie Française. Trois affiches pas très glamour mais très colorées incitent les lecteurs à privilégier les librairies indépendantes pour leurs achats de Noël (Source et documents Livres Hebdo).

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    La saga J.K. Rowling

    Le film Les Crimes de Grindelwald, deuxième volet de la saga Les Animaux Fantastiques adaptée des livres de J.K Rowling a été présenté en avant-première à Paris début novembre. A cette occasion l’auteure dévoile : « La première mention de Grindelwald est dans Harry Potter à l'École des Sorciers, donc il fait partie du canon depuis le début. C'était un sorcier maléfique très célèbre battu par Dumbledore en 1945, un sorcier qui a un jour possédé la Baguette de Sureau (comme Voldemort plus tard). Bien qu'il demeure mystérieux dans les livres Harry Potter, j'avais une idée très claire de qui était Grindelwald et quelle était son histoire. Grindelwald est essentiel pour comprendre comment Dumbledore est devenu Dumbledore. » (Source Entertainment Weekly).

    Kundera, Tchèque ou Français ?

    « Prague propose à Milan Kundera, naturalisé Français, de lui rendre sa citoyenneté tchèque » nous apprend la rubrique Culturebox de France Info. Andrej Babis, chef de gouvernement tchèque de passage à Paris à l'occasion du centenaire de l'armistice de 1918, a déclaré que l’écrivain "mériterait sûrement d'avoir à nouveau sa citoyenneté". Celle-ci lui avait été retirée, ainsi qu’à son épouse, en 1979 par l'ancien régime communiste.

    Comment sont attribués les prix littéraires

    Si vous voulez connaître le processus plus ou moins secret, lisez l’article de Slate.fr qui après beaucoup d’autres journalistes tente de décrypter le cheminement aboutissant à l'attribution d'un prix littéraire, souvent rémunérateur, à tel ou telle, plutôt qu’à un ou une autre. Malgré le titre « Derrière l’attribution des prix littéraires, de discrets «plans à trois », rien de bien croustillant dans ces « révélations » qui impliquent jurys, éditeurs, auteurs, et journalistes spécialisés : « Un système contre lequel les journalistes littéraires ne sont pas particulièrement en lutte. Leur liberté critique s’exprime dans le choix des livres chroniqués et de ceux dont ils ne parleront point. Un véritable luxe spécifique à la vitalité du marché de l’édition en France, qui publie tant que finalement, personne ne gagne à perdre du temps à traiter d’ouvrages considérés comme mauvais. »

  • Ah, quel titre !

    9782253064602-T-185x300.jpgTrouver le bon titre pour un livre n’est pas toujours aussi évident qu’il y paraît. Tout d’abord parce que depuis que la littérature existe, des milliers de titres ont déjà fait leur office, et aussi parce qu’aujourd’hui un titre doit, non seulement refléter le contenu du livre, mais aussi avoir un pouvoir attractif qui le fera mémoriser et donc vendre.

    En 2010, Le Figaro expliquait comment auteurs et éditeurs travaillaient « à la recherche du titre idéal » : « La naissance d'un titre se fait parfois dans la douleur. Chaque éditeur a une anecdote ou le souvenir d'une idée de départ -bancale, peu séduisante - qui a abouti au choix génial, évident. Tous s'entendent sur deux points. Le premier : «Le titre fait partie de l'œuvre, souligne Claire Delannoy chez Albin Michel. Il faut qu'à sa lecture on sente la vision de l'auteur. Il est évidemment très important, il doit donner envie de lire la quatrième de couverture.» En second, les éditeurs estiment que chaque roman est un cas de figure singulier : la littérature est une activité de 9782290311783.jpgprototype. « C'est quand même la première chose que découvre le lecteur», souligne Émilie Colombani, édi­trice au Seuil.

    Le site Le souffle numérique indique que « trouver un nom de roman peut sembler anodin, cela reste une étape à la fois importante et lourde de sens » et détaille les trois rôles que le titre doit avoir :

    « Donner une identité au roman : Comme un prénom ou un nom de famille, le premier rôle du titre est bien entendu d’identifier le roman, c’est à dire de lui donner une identité propre. »

    « Informer le futur lecteur : Le second rôle du titre est d’informer le lecteur à propos du contenu de l’ouvrage. »

    « Susciter la curiosité : Enfin, un dernier rôle du titre, assez lié au précédent, est de donner l’envie au lecteur de s’intéresser à l’ouvrage. », et de citer pour illustrer ce dernier point les titres de l’écrivaine Katherine Pancol, « Les yeux jaunes des crocodiles », « La valse lente des tortues », ou «  Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi. »

    voyageur-calvino.jpgD’autres pistes sont données par le site Enviedecrire.com pour « trouver le titre parfait de votre roman ». Entre autres : « Pour être plus marquant, utilisez des noms et des verbes précis. Des noms forts et des verbes actifs car un titre trop vague ne sera pas percutant. Quand vous avez un titre en tête, n’hésitez pas à consulter chaque verbe et chaque mot dans un dictionnaire des synonymes en vous demandant si un autre mot ne serait pas plus pertinent. »

    L’auteur de l’article explique aussi : « Ne restez pas bloqués sur un titre », « Parfois, c’est d’abord le titre qui vous vient en tête, et c’est ainsi que vous décidez d’écrire une histoire, autour de ces quelques mots. Seulement voilà, au fil de l’écriture, l’intrigue évolue, 42898_9415104.jpgles personnages se modifient et le titre ne reflète alors peut-être plus votre histoire. Une fois le manuscrit terminé, posez-vous la question. N’hésitez pas à changer de titre, il ne faut pas le garder sous prétexte qu’il vous est venu à l’esprit dès le début. »

    Il faut donc d’abord écrire un bon livre et quel que soit le choix final du titre, simple, évocateur, ou décalé, il accompagnera la qualité de l’écriture et de l’imagination.

    Sur le même sujet, un quiz sur Babelio.com

  • Paroles d'écrivains

    Quand les auteurs parlent de livres il nous font aimer la lecture :

    « Ecrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture. » Jean Cocteau.

    « La bêtise des gens consiste à avoir une réponse à tout. La sagesse d'un roman consiste à avoir une question à tout.  » Milan Kundera, extrait d'un entretien avec Antoine de Gaudemar.

    « Mes œuvres sont comme de l'eau. Les œuvres des grands maîtres sont comme du vin. Mais tout le monde boit de l'eau. », Mark Twain, extrait des Carnets de 1885.

    « Il y a dans la lecture quelques chose qui relève de l'irrationnel. Avant d'avoir lu, on devine tout de suite si on va aimer ou pas. On hume, on flaire le livre, on se demande si ça vaut la peine de passer du temps en sa compagnie (...) un livre, c'est un être vivant.  », Jean-Michel Guénassia. Extrait du blog « Le club des incorrigibles optimistes ».

    Ces citations sont extraites de ...Les trois petits bouquins et le grand méchant tome..., blog « dédié entièrement à la littérature en général et aux romans en particulier. Les 3bouquins est un lieu de rencontre et d'échange pour tous ceux qui partagent ma passion pour les livres ».

    « Je suis une grande dépressive ! Mais une dépressive généreuse. Je n’ai pas tellement confiance dans l’être humain mais j’ai une maison toujours très remplie et des bras immenses. Je crois que cette dualité est perceptible dans mes histoires. Je ne crois pas à grand-chose mais le peu auquel je crois : la bonté, l’attention aux autres, le pouvoir de l’art et des artistes, j’y crois dur comme fer. », Anna Gavalda interviewée par Biblioblog.

    « Sur les rayons des bibliothèques je vis un monde surgir de l'horizon », Jack London dans Martin Eden, trouvé sur Babelio qui publie des dizaines d’extraits d’œuvres de cet auteur à lire et relire.

    « Pour être écrivain, il ne suffit pas d'écrire un livre, il faut, aussi, une très grande constance qui suppose, là encore, des efforts infinis, une immense patience et une très grande humilité. Et aussi une très grande ambition. L'acte d'écrire est forcément très ambitieux. Sinon, il faut faire autre chose... » Extrait d’un entretien de François Busnel avec Amélie Nothomb publié par L’Express.

    « Cela m’a pris deux ans de travail. Pendant que je cherchais un éditeur pour mon premier livre. Je me disais : “Ecris le livre que tu veux, même si personne n’en veut”. Je l’ai retourné dans tous les sens, comme un Rubik’s Cube, jusqu’à ce que ça marche.», Joël Dicker à propos de La vérité sur l’affaire Harry Quebert (De Fallois).

    « Mon rêve d’écrire est longtemps resté dans un coin de ma tête. J’ai toujours aimé jouer avec les mots et j’avais envie de raconter des histoires, mais je ne m’en sentais pas forcément capable. J’avais besoin de trouver mon style, de savoir qui j’étais. Je me considère auteure depuis que j’ai des lecteurs. », Agnès Martin-Lugand, auteure heureuse de... « Les gens heureux lisent et boivent du café » (Michel Lafon).

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