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le point

  • L'aventure du livre sur les réseaux sociaux

    On parle du livre dans les médias et les réseaux sociaux, quelques articles et images :

    Najeeb Michaeel.pngL’AFP et Le Point nous racontent l’histoire du père dominicain Najeeb Michaeel : « Il y a trois ans, il parvenait à sauver des trésors culturels promis au feu par les jihadistes. Aujourd'hui loin de Mossoul, le père Najeeb Michaeel forme des dizaines de déplacés irakiens à "protéger le patrimoine de l'Humanité" pour l'avenir. "Mon devoir est de sauver notre patrimoine, un trésor considérable. On ne peut pas sauver un arbre si on ne sauve pas ses racines, et un homme sans culture est un homme mort", explique-t-il à l'AFP dans un entretien téléphonique. En août 2014, alors que le groupe Etat islamique (EI) était aux portes de la ville chrétienne de Qaraqosh, à 30 km de Mossoul dans le nord de l'Irak, ce dominicain entassait manuscrits, livres du XVIe siècle et archives inédites, et prenait la route du Kurdistan voisin. » A lire ici.

    Autre aventure, celle relatée par le site de RTL : « 5.000 livres alignés sur les étagères d'un couloir où résonne de la musique classique. Dans les locaux de la municipalité d'Ankara en Turquie, une toute nouvelle bibliothèque a vu le jour il y a 8 mois. Sa particularité : elle n'est composée que d'ouvrages récupérés par les éboueurs, dans les poubelles du quartier d'affaires de Çankaya. "Nous faisons en sorte que les livres jetés à la poubelle, devenus sans valeur, la retrouvent en les rendant accessibles au public", explique Sema Keskaya, chargée des ressources humaines à la mairie d'Ankara. » A lire ici.

    D’autres images vues ici ou là :

    Biblio escalier.png

    For Reading Addicts / Facebook

    Esprit libre.png

    Esprits Libres / Facebook

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    Citation Henri Loevenbruck / Twitter

  • Livres de vacances

    Les vacances sont, dit-on, propices à la lecture et même si les éditeurs ne publient plus de « best-seller de l’été », les journaux continuent à proposer des listes de livres pour passer quelques heures sur la plage ou sous la pluie.

    Actualitté écrit à ce sujet « Lit-on plus l’été ? C’est ce que tendent à prouver les statistiques. Le temps libre incite donc les gens qui ne sont pas des lecteurs assidus à entrer dans la librairie de leur lieu de villégiature ou lors de leurs courses dans les super ou hypermarchés à acheter le « fameux livre de l’été. Il suffit de regarder les clients des librairies ou des grandes surfaces. Les têtes de gondole attirent l’œil et l’acheteur va, dans une espèce de réflexe quasi pavlovien se diriger vers ceux qui s’y trouvent. Lira-t-il de la qualité, un auteur ? Nul ne le sait, il ira vers ce qu’on lui a conseillé et généralement vers les couvertures attractives. »

    Le quotidien Sud-Ouest recense toutes les sélections proposées aussi bien par l’Académie Goncourt, l’association ACBD de critiques de bandes dessinées, que les journaux Le Point, Marianne, L’Obs ou Le Monde. Des choix éclectiques qui vont du dernier Guillaume Musso « L’instant présent » au deuxième tome de « L’arabe du futur » de Riad Sattouf. Il faut remarquer que trois journaux Le Monde (article payant), Le Point, et L’Express privilégient les livres de poche.
    A voir également en video les conseils de Jean Birnbaum, du Monde des livres.

    Livres de poche toujours dans la sélection de Gérard Collard (libraire à St Maur) et Marina Carrère d'Encausse de la rédaction de Allo Docteurs sur le site de FranceTVinfo.

    Daniel Martin dans Le Journal du Centre rappelle que « contrairement à une idée fausse comme toutes les idées reçues : en été, on ne lit pas que léger » et propose une liste qui débute par « Tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens » (Grasset) et se termine par « un superbe hommage à la langue française : « Au péril du lieu », de Luba Jurgenson (Verdier). Prix Valery-Larbaud 2015. »

    Dans un genre, disons moins littéraire, Le Figaro a trouvé « sept idées pour prolonger le plaisir du Tour de France cet été » avec parmi elles « Antoine Blondin – La légende du Tour » (éditions du Rocher) qui rend hommage à un écrivain hors-normes dont les chroniques ont grandement contribué à la légende de l’épreuve cycliste.

    Enfin, il faut signaler l’initiative de l’éditeur Rue du monde qui s’associe au Secours Populaire Français pour offrir fin août à Paris, 50 000 livres aux enfants qui ne partiront pas en vacances cet été. Une initiative lancée en 2004 et qui associe 500 libraires. Les détails de l’opération expliqués parFrance Inter et Paris Match. Voir photo ci-dessous.

     

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  • Louisa Colpeyn, héroïne de romans

    « Il y a quelques années, elle promenait encore sa longue silhouette dans les allées du parc d'un hôpital pour personnes âgées situé en plein Paris. Sa démarche était encore vive, bien que soutenue par une canne. Ses cheveux blancs et abondants peignés à la diable surplombaient un visage familier. Qui pouvait être cette femme qui arpentait ce lieu peuplé d'ombres n'espérant presque plus rien ou n'attendant qu'une improbable visite ? Je la regardais avec insistance lorsqu'elle répondit à cette insolence par un sourire franc en me pointant avec sa canne et en m'apostrophant : "Vous me faites penser à mon fils." Cette voix énergique claquait comme une réplique de boulevard. »

    Jean-Noël Mirande Le Point

    « Ma mère n’est pas moitié hongroise mais tout à fait flamande : famille modeste de dockers d’Anvers. Mais à un moment, elle a elle-même créé la confusion à cause d’un accent légèrement balkanique quand elle parlait français, et pour expliquer cet accent elle a dit qu’elle était d’origine hongroise (…) ».

    Lettre à Thierry Laurent, 1996.

    « Ils se sont rencontrés dans un climat assez trouble, puisque mon père était obligé de se cacher, évidemment. Dans ce Paris de l’Occupation où les choses étaient beaucoup moins tranchées qu’on l’a dit. (…) J’ai toujours trouvé qu’il y avait quelque chose de (…) romantique (…) dans la rencontre de mes parents. Elle avait vingt-deux ans, elle était actrice, il se cachait… Ils se sont mariés après, évidemment, en 1946. »

    Entretien avec Dominique Jamet, Lire, octobre 1975.

     
    vph-colpeyn-phi1.jpgLouisa Colpeyn est morte le 26 janvier 2015, à l'âge de 96 ans. La comédienne était l'une des héroïnes récurrentes des ouvrages de Patrick Modiano, Prix Nobel de littérature en 2014. L’écrivain l’a évoquée précisément dans l'autofiction Livret de famille, au chapitre IV, puis dans son livre autobiographique Un pedigree et lui a dédicacé son roman La Ronde de nuit (1969) - (Sources Le réseau Modiano).

    Son fils, Patrick Modiano, son épouse et leurs deux filles ont annoncé son décès dans un avis paru dans Le Monde daté du 29 janvier 2015.

    La biographie de Louisa Colpeyn.

    Photos : Louisa Colpeyn dans les années 1950 et couverture de Un pedigree (Folio) – Photo René Maltête.

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