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le parisien

  • Quizz ou quiz telle est la question d'orthographe

    SMS, e-mails, Twitter, FaceBook, ces modes de communication ne dispensent pas de bien connaître l’orthographe des mots et leur utilisation. Plusieurs sites permettent de tester nos connaissances dans ce domaine.

    Le journal Le Figaro publie régulièrement des quizz et explique : « Ai-je fait une faute d'orthographe ?» La question nous assaille à chaque composition, chaque rédaction ou chaque lettre. Mais voilà une bien légitime interrogation ! Un mot écorché peut en effet nous valoir bien des soucis : le refus d'une candidature, un point en moins sur notre copie ou tout simplement un regard déçu voire désolé.

    La langue française regorge de mille et une exceptions. Souvent subtiles et parfois même diaboliques. Quand faut-il conjuguer un verbe plutôt que le laisser à l'infinitif? appliquer les règles du singulier ou du pluriel ? ou accorder les mots entre eux dans nos phrases ? Difficile de ne pas tomber dans ces pièges.»

    Le test à faire pour savoir si on est « un maître de l’orthographe».

    Tout aussi ludique et instructif le questionnaire du site Vovon et qui permet de découvrir si on fait « partie des 8% qui sont incollables sur l'orthographe de ces mots bien vicieux ! »

    Vovon.png

    D’autres journaux lancent également des défis à leurs lecteurs. C’est le cas (en 2015) du Parisien à l’occasion de la publication du premier baromètre Voltaire qui « révèle une dégradation sévère du niveau d'orthographe des Français », et propose « un test compilant les dix règles de grammaire qui posent généralement le plus de difficultés »

    Je terminerais cette série par les quiz de « Culture générale Orthographe et grammaire » proposé par L’Etudiant, il n’est jamais trop tard pour apprendre tout en s’amusant.

    Enfin pour répondre à la question du titre, la réponse est donnée par le blog La plume à poil.

  • Que va devenir la Petite bibliothèque ronde ?

    Lieu unique qui a servi de modèle à de nombreux établissements du même type dans le monde, La Petite Bibliothèque Ronde de Clamart, classée monument historique en 2009, voit son existence menacée.

    Sur sa page Facebook l’association qui gère les lieux informe des différentes actions entreprises pour préserver l’action de l’association qui anime le lieu et fait état des soutiens qu’elle reçoit, notamment celui de celle qui fut sa fondatrice et directrice de 1965 à 2001, Geneviève Patte.

    Hasard ou coïncidence le magazine Nous deux consacre une page à celle-ci (photo). La journaliste Maria Poblete raconte que ce lieu de culture destiné aux « tout-petits » fut créé à l’initiative d’Anne Schlumberger, héritière d’une famille d’industriels mais surtout mécène qui voulait financer une bibliothèque révolutionnaire. Le bâtiment verra le jour au cœur de la cité HLM de la Plaine : « Les enfants y passent des heures. Ils font leurs devoirs, empruntent des livres, participent aux ateliers (même le dimanche, ce qui est assez rare pour être signalé). Les bibliothécaires lisent des histoires, dans des salles aux matériaux doux, en liège et en bois. Les fenêtres donnent sur de la verdure. » A 80 ans, Geneviève Patte, continue à parcourir la planète pour parler de son action et sensibiliser les enfants à la lecture.

    Dans Le Parisien du 8 octobre on pouvait lire « en plein cœur de la cité de la Plaine, à Clamart, une centaine d’habitants et d’élus se sont réunis, mécontents, à l’entrée de cet établissement classé pour protester contre sa fermeture. Le propriétaire du site, le territoire Vallée sud grand Paris souhaite y réaliser des travaux de mise aux normes. Mais les membres de l’association Petite bibliothèque ronde refusent de faire leurs cartons, par crainte de ne jamais pouvoir réintégrer les lieux. »

    Dans Le Parisien du 19 octobre Jean-Didier Berger, président du territoire Vallée Sud Grand Paris et maire de Clamart, se veut rassurant et souhaite que ce site reste « une bibliothèque innovante pour les enfants, comme elle l’était il y a 50 ans. ». Cependant des questions demeurent sur la continuité de l’esprit initial du projet après les 2 ou 3 ans de travaux. Des doutes aggravés par ses dernières déclarations : « La gestion n’est qu’un outil au service du projet », « Sera-t-elle spécialisée dans le numérique, ou dans les langues étrangères ? Un projet devra être défini. Mais ce que nous voulons, c’est créer la bibliothèque de 2065, et pas celle de 1965. »

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  • Lire entre les lignes avec la SNCF

    La multiplication de liseuses, smartphones, et tablettes en tous genres ne pouvait qu’encourager de nouvelles initiatives en faveur de la lecture. Aujourd’hui c’est au tour de la SNCF qui, après avoir commandé une étude à l’Ifop, a appris que « dans les trains dont les trajets durent plus d'une heure, 75 % des passagers lisent. Et 33 % le font sur des liseuses, tablettes tactiles ou smartphones. »

    Un constat qui a amené la compagnie de transports ferroviaires à mettre à la disposition des voyageurs une bibliothèque digitale dont Le Parisien nous livre les détails : « Ceux qui aiment lire prendront le train. A partir d'aujourd'hui, la SNCF lance une bibliothèque digitale - SNCF e-livre -, qui donnera accès à 100 000 livres. Pendant 45 jours, tous ces ouvrages seront disponibles gratuitement, en intégralité ou sous forme d'extraits. A partir de mi-décembre, 5 000 livres resteront gratuits, tandis que le reste sera accessible en accès illimité moyennant un abonnement de 9,90 € par mois. Dans cette bibliothèque digitale, il y aura plus de Balzac ou de Voltaire que de Guillaume Musso ou de Harlan Coben. » 

    Une bonne nouvelle que relaie également Le Figaro : « Un service d'abord à l'essai pour fidéliser les lecteurs (…) Des livres pratiques, des bandes dessinées ainsi que des ouvrages jeunesse seront également au catalogue. Un choix cependant imposé par les réticences des éditeurs à céder leurs titres phares récemment publiés. Pour l'instant, seuls des extraits d'une vingtaine de pages des derniers ouvrages de Joël Dicker, Delphine de Vigan ou Paula Hawkins pourront par exemple être lus sur SNCF e-livre. Même si 65% des revenus générés par les abonnements seront reversés aux éditeurs - qui devront se partager cette somme en fonction du nombre de pages lues - les professionnels préfèrent en effet encore miser sur les librairies pour écouler leurs nouveautés. Le livre numérique représente aujourd'hui 4,1% du marché de l'édition. »

    Les fidèles lecteurs de ce blog se souviendront que lecture et chemins de fer sont depuis longtemps associés et ont même fait la renommée et la fortune de Louis Hachette, qui en 1857 s’inspirant d’un modèle britannique, proposa dans les gares toute une littérature publiée en format de poche destinée à rendre les voyages moins longs et ennuyeux.

    L'application SNCF e-livre est téléchargeable gratuitement sur Android et iOS.

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