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jim harrison

  • Encore une rentrée littéraire

    Inrocks.pngSi l’on se réfère aux couvertures des magazines Les Inrocks et Lire qui consacrent leur Une à cet événement, c’est la rentrée littéraire. Pas moins de 560 titres sont proposés au public et la presse veut nous aider à faire notre choix.

    Les Inrocks permettent de lire le premier chapitre d'une sélection de 40 romans « Incontournables » (accès payant), et dès le 16 août, le journal avait ouvert le bal avec un entretien avec Salman Rushdie dont on pourra lire à la rentrée le dernier livre Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits (Actes Sud).

    Lire, annonce sur sa première page « Un guide complet » et un entretien avec l’écrivain Laurent Gaudé. Tout comme dans Les Inrocks, on peut y découvrir des extraits des livres de Yasmina Reza, Jim Harrison, Salman Rushdie et Ivan Jablonka.

    Lire.jpgL’Express tente un résumé, et donne « l’occasion de jeter un œil sur ces centaines de livres dans les starting-blocks avant les prix littéraires ».

    On apprend, entre autre, que « Le plus gros tirage est celui du roman d'Amélie Nothomb, Riquet à la houppe (Albin Michel), avec 200000 exemplaires. », mais aussi que Le titre le plus ambigu est signé par l'Américaine Chris Kraus, avec I love Dick (Flammarion), qui peut se traduire par "J'aime la bite", mais aussi par "J'aime Dick", ce qui n'est pas tout à fait la même chose. », et que « L'auteur le plus prolifique et protéiforme de l'année 2016 est incontestablement Joann Sfar. Après une BD, Tu n'as rien à craindre de moi, aux Editions Rue de Sèvres en avril, un polar, Le Niçois, publié chez Michel Lafon en mai, revoici le dessinateur réalisateur dès le 18 août avec un récit intimiste, Comment tu parles de ton père (Albin Michel). » 

    De son côté Le Monde nous annonce pour ce cru 2016 une « saison africaine », et de citer les auteurs Ali Zamir Anguille sous roche (Le Tripode), Imbolo Mbue Voici venir les rêveurs (Belfond). Le quotidient évoque aussi le livre de Kaoutar Harchi Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne (Fayard) » qui « retrace le parcours de cinq écrivains algériens de langue française (Kateb Yacine, Assia Djebar, Rachid Boudjedra, Kamel Daoud et Boualem Sansal) pour proposer une réflexion inédite et percutante sur la reconnaissance littéraire jamais pleine et entière dont ils ont fait l’objet. Avec, en creux, une question brûlante : c’est quoi un écrivain français ? »

    Une "question brûlante" que l'on peut se poser à chaque rentrée littéraire.

  • Disparition de deux auteurs

    Jim Harrison, écrivain américain

    Sur le compte Facebook de La Grande Librairie François Busnel a écrit : « C’est avec une immense tristesse que je viens d’apprendre la mort de Jim Harrison.
    Jim était l’un des meilleurs écrivains contemporains. C’était aussi un ami.
    La littérature vient de perdre l’un de ses grands maîtres, l’auteur d’une œuvre qui restera dans l’histoire des lettres comme une ode à la nature et à la construction de soi.
    Jim s’est éteint la nuit dernière, à 78 ans, dans sa maison de Patagonia, Arizona.
    Il nous laisse une œuvre capitale parsemée de pépites : « Légendes d’automne », « Dalva », « La route du retour », la série des Chien Brun… Vous êtes nombreux à avoir suivi, au fil du temps, nos rencontres filmées. Je vous propose de revoir le reportage que je lui avais consacré chez lui en 2011 à l’occasion de mes « Carnets de route » ainsi que le sujet diffusé en septembre 2015 dans « La Grande Librairie » - ce sont les dernières images de Jim. »

    Les Inrocks publient un entretien avec Jim Harrison datant de 1993. Titre : « Ce que je vois dans la nature n’a pratiquement jamais été décrit ».

     

    Alain Decaux, écrivain français

    Historien, Académicien, homme de radio et de télévision, ministre de la Francophonie, Alain Decaux est mort à l’âge de 90 ans.

    Le Point : « Qui pourrait imaginer aujourd'hui écouter un érudit filmé en plan fixe, seul derrière une simple table, narrant pendant près d'une heure les grands soubresauts de l'histoire de France ? C'est pourtant l'exercice qui fit la renommée d'Alain Decaux sur le petit écran, avec la bien nommée émission Alain Decaux raconte. »

    Le Figaro : « Auteurs d'une quarantaine d'ouvrages sur l'histoire, il fut le premier président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. Il collabora aussi pendant plus de trente-cinq ans avec Robert Hossein et ses spectacles interactifs sur l'histoire auxquels il prêtait sa voix inimitable (Un homme nommé Jésus, Jules César, Jean-Paul II,...). « Il a amené le théâtre au grand public, j'étais un médiateur », disait Alain Decaux.

    Deux écrivains, deux univers, très éloignés, un redoutable exercice pour les médias qui doivent leur consacrer un hommage en parallèle.

  • La rentrée littéraire 2015

    Avec 589 livres publiés (607 en 2014), la fameuse rentrée littéraire est largement entamée et déjà quelques titres font le bonheur des médias, peut-être davantage par rapport à la personnalité des auteurs que pour la qualité de leur ouvrage.

    Le Monde dès le mois d’août en a publié une liste non exhaustive mais qui donne la tendance :

    « Du côté des têtes d’affiche, cette rentrée compte, comme les vingt-deux précédentes, un roman d’Amélie Nothomb, Le Crime du comte de Neuville, chez Albin Michel, qui publie également un autre pilier de son catalogue : Eric-Emmanuel Schmitt (La Nuit de feu).
    Les autres maisons publient aussi des auteurs « identitaires » : ainsi de Christine Angot chez Flammarion (Un amour impossible), d’Alain Mabanckou et Philippe Delerm, au Seuil (pour, respectivement, Petit Piment et Les Eaux troubles du mojito), de Jean-Philippe Toussaint chez Minuit (Football), de Delphine de Vigan 1507-1.jpgchez JC Lattès (D’après une histoire vraie), de Mathias Enard (Boussole) pour Actes Sud, de Frédéric Beigbeder chez Grasset (Conversations d’un enfant du siècle) ou encore de Nicolas Fargues chez POL (Au pays du p’tit) – maison à laquelle Atiq Rahimi, Prix Goncourt 2008, fait une infidélité en publiant La Ballade du Calame à L’Iconoclaste.
    En littérature étrangère, le casting (composé de 196 titres, huit de moins qu’en 2014) compte de grands noms, de la Prix Nobel américaine Toni Morrison (Délivrances, Christian Bourgois) à l’Israélien David Grossman (Un cheval entre dans un bar, Seuil), en passant par Martin Amis (La Zone d’intérêt, Calmann-Lévy), Jim Harrison (Péchés capitaux, Flammarion), Nick Hornby (Funny Girl, Stock)…
    La palme du livre le plus longtemps attendu revient sans conteste à L’Infinie Comédie, de David Foster Wallace (L’Olivier), paru aux Etats-Unis en 1996. »

    On retrouve quelques-uns de ces titres dans la sélection de Télérama des « sept romans qui feront l’automne 2015 », chacun étant accompagné d’un court résumé et des fameux T (souvent trois) décerné par l'hebdo culturel.

    De son côté, Le Point a réuni sur son site Internet sa sélection des « livres qui feront l'événement en cette rentrée littéraire 2015 » publiée cet été et propose, en plus de l’article consacré à leur auteur, un extrait du roman.

    Il n’y a plus qu’à les lire.

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