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  • Il faut de tout pour faire un monde des livres.

    Revue de presse


    POCHETTE-LIVRE
    Paris Match consacre une série de photos à l’accessoire de mode chic qui fait fureur sur les tapis rouge aux Etats-Unis, la « Pochette livre » : « Qu'elles soient signées de la Française Olympia Le-Tan ou des grandes maisons de couture, les pochettes livres ont pris d'assaut les tapis rouges aux mains des stars aux goûts pointus. De Paris à Hollywood, petit florilège du nouvel it-accessoire. »  Une visite sur le site de la créatrice Olympia Le-Tan (photo) donne une idée du prix de ces nouveaux livres pourtant creux.

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    HARLEQUIN
    « Harlequin est l’un des éditeurs qui se vend le mieux en numérique. Le catalogue est fourni et plait aux lecteurs ayant adopté la lecture numérique. La maison d’édition publie essentiellement des romans d’amour, catégorie qui fonctionne particulièrement bien au format ebook. Amour, sexe, érotisme, frisson, passion, tous les genres de romances sont proposés » constate le site ID Boox qui nous encourage à découvrir 100 titres de la collection proposés en promotion au prix de 1,99 euro, parmi lesquels « La rose de Boston », « La châtelaine sans nom », « le retour de l’Ecossais », « Une proposition inconvenante » ou encore « La citadelle des passions ».

    HOMME ARAIGNéE
    France Info a invité Alain Robert celui que l’on surnomme le « Spiderman français »  ou « l'homme araignée » « connu du grand public depuis 20 ans pour avoir escaladé à mains nues les plus hauts gratte-ciels du monde » à parler de ses lectures dans la chronique Dernières pages avant la nuit : « Je lis un peu de tout. J'essaie surtout de lire des bouquins en anglais. Comme je voyage beaucoup, cela me permet d'apprendre un vocabulaire nouveau. » Alain Robert cherche aussi et surtout à s'évader à travers les livres. « C'est comme les voyages. Les gens que je rencontre m'apportent de l'évasion, de la connaissance sur d'autres façons de penser, de vivre. La littérature, pour moi, c'est un peu la même chose. »

    GAME BOY
    La console de jeu Game Boy vendue à des millions d’exemplaires par Nitendo fête les 25 ans de sa création et ActuaLitté nous apprend qu’on pouvait déjà y lire, entre deux jeux comme Tétris et Super Mario, des livres numériques : « Des années de mutisme vidéoludique, les yeux rivés sur l'écran… et pourtant peu savent que la machine, depuis 2002 déjà, pouvait servir de… lecteur d'ebooks. Si, si. Pour ce faire, un logiciel a été proposé, le GameBoy Book Reader, permettant d'utiliser soit la GameBoy soit la GameBoy Advance - avec un écran couleur - pour lire des livres. Promis, tout est expliqué à cette adresse. Pas certain que la pratique se soit réellement répandue, et il ne reste manifestement pas de trace sur la toile de photo présentant l'écran de la GameBoy affichant des livres numériques. »

    ONFRAY
    Pas de nouveau livre de Michel Onfray sans polémique. L’Express consacre un article à son dernier livre « Le réel n'a pas eu lieu » (Grasset), premier tome de sa « Contre-Histoire de la littérature ». « L'occasion pour lui de harponner les faux discours sur les chefs-d'œuvre des siècles passés, et d'égratigner la production actuelle. » écrit l’hebdomadaire qui sous le titre « Michel Onfray balance sur Houellebecq et Angot », publie un entretien avec l’auteur. A la question « Le lecteur aujourd'hui est-il un résistant ? » Celui-ci répond : « Oui, certainement. Nous sommes dans une civilisation d'illettrés, au sens étymologique du terme, une civilisation d'Egyptiens. Il y a quelques scribes, qui savent lire et écrire, qui aiment ça, qui ont un rapport amoureux au texte et au papier, et puis il y a les autres. Je ne suis pas dans une logique décadentiste ou réactionnaire. C'est comme ça. Il y a une civilisation qui s'effondre, celle du livre. La vraie conséquence, c'est le formatage du cerveau: c'est un organe dans lequel se trouve ce qu'on y met. Si on y met du vide, il y a du vide ». La suite est à lire dans L’Express.


  • Sa majesté Stephen King

    Shinning, Carrie, La ligne verte, la série La Tour sombre, sont quelques-uns des titres les plus connus de Stephen King, écrivain américain culte, dont les livres se sont vendus à plus de 350 millions d’exemplaires dans le monde. Un succès démultiplié par l’adaptation de nombre de ses histoires au cinéma.

    Grand spécialiste du roman d’horreur ou fantastique, il est un auteur très prolifique et il suffit de parcourir sa fiche Wikipedia pour voir l’étendue de son œuvre qui va des nouvelles, aux romans, en passant par les scénarios ou les adaptations pour films et téléfilms. Parmi les écrivains qui l’ont influencé, on peut citer H.P. Lovercraft, Edgar Allan Poe, ou J.R.R. Tolkien, entre bien d’autres. A la question « Pourquoi êtes-vous devenu un écrivain ? » il a répondu  « J'étais fait pour écrire des histoires et j'aime écrire des histoires. C'est pourquoi je le fais. Je ne peux m'imaginer faire quelque chose d'autre comme je ne peux imaginer ne pas faire ce que je fais. »

    Stephen King a aussi été un des premiers en mettre en ligne un de ses romans (The Plant), mais le succès n’a pas été au rendez-vous et aujourd’hui il semble tourner le dos au numérique. Le site IDBoox écrit à propos de la sortie de son prochain roman Joyland (17 juin 2013 en France) : « Cet ouvrage ne sera disponible qu’en livre imprimé. Pour l’auteur, il faut faire revenir les clients dans les librairies physiques. Stephen King a déclaré au Wall Street Journal : « Je n’ai aucune intention de proposer une version numérique. Peut-être plus tard, mais en attendant laissons les gens se bouger et se diriger vers les librairies plutôt que vers le digital ».

    L’écrivain est également présent dans l’univers de la bande dessinée avec l’adaptation en 12 tomes du livre Le fléau par les éditions Marvel (en France ils sont publiés par Delcourt).

    Très impliqué dans son époque, il a récemment fait un don substantiel à une association de l'État du Maine, qui plaide en faveur d'un contrôle de la présence d'armes aux États-Unis (ActuaLitté).

    Dans le quotidien Metro, Guillaume Musso parle de lui « Je me suis aperçu, en discutant avec des auteurs comme Maxime Chattam, Franck Thilliez ou Bernard Werber, que l'œuvre de Stephen King était notre point de ralliement, presque un « mot de passe » pour notre génération. Ma mère étant bibliothécaire, j'ai débuté par la littérature classique, avant de découvrir le fantastique par l'intermédiaire de "Dead Zone ". L'histoire de Johnny, un homme qui après être sorti du coma, découvre qu'il possède un don de voyance. J'aime ce genre de anti-héros, à la fois fragile et attachant. Et puis c'est un roman court, que je recommande toujours à ceux qui veulent découvrir King. De façon générale j'apprécie beaucoup ses recueils de nouvelles. Son influence ? Le côté surnaturel ancré dans la réalité de certains de mes livres, je lui dois sans doute beaucoup. »

    Cette passion, le grand public peut aussi la partager non seulement à travers les livres mais aussi grâce à la toile et aux réseaux sociaux. Sur Internet on trouve – en français – le Club Stephen King qui existe depuis 1992 et propose une bibliographie complète, des résumés de livres, un forum, une filmographie, des videos, et des concours.

    Le Club Stephen King est également sur Facebook où on apprend notamment que l’écrivain sera en France en novembre 2013 pour la sortie du livre Doctor Sleep présenté comme un Shining 2.

    Photo, la version anglaise de la couverture du prochain Stephen King.

     Stephen King, IDBoox, Delcourt, ActuaLitté, Guillaume Musso, Joyland

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