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david foster wallace

  • "Le parfum des livres"

    Le Monde diplomatique à propos de la disparition du livre ( Le parfum des livres ) :

    (...) Mais le refus de désespérer n’interdit pas la lucidité alarmée. Le grand connaisseur de l’histoire de la culture écrite Roger Chartier n’a jamais nié qu’existe le risque de la relégation, sinon de l’oubli de la lecture des livres, comme le rappelle Virgile Stark, qui le cite. Dans un éblouissant recueil d’essais érudits, « La Main de l’auteur et l’Esprit de l’imprimeur », Chartier n’en soutient pas moins à sa manière l’hypothèse du caractère indépassable et imperfectible du codex, même s’il est d’accord avec l’écrivain argentin Jorge Luis Borges pour penser que tous les livres parus dans le monde ne forment qu’un seul Livre.
    Des « marchands futés » ont conçu, souligne Virgile Stark, des « bougies spéciales dégageant un parfum de vieux livres » à l’usage des lecteurs frustrés par la froideur inodore de leur écrans. On n’en a peut-être pas fini avec le papier, avec l’objet concret que le lecteur touche, plie, annote, oublie sous la pluie et retrouve sous le soleil…(...)

    Le Nouvel Obs en juillet 2015 à propos du « journalisme narratif » :

    (...) « Putain de prolifération »: une bonne manière de définir ce journalisme littéraire américain issu des grands magazines de la côte Est. Les Américains appellent ça narrative non-fiction, long form ou narrative journalism. Le genre a ses héros: Truman Capote, Tom Wolfe, Norman Mailer, Joan Didion, Hunter S. Thompson, Janet Malcolm, Gay Talese, David Foster Wallace. Il a son identité propre. Le sujet est souvent à mi-chemin entre l’ordinaire, apanage du roman, et le spectaculaire, domaine de la presse. La méthode d’investigation est rigoureusement journalistique, mais l’écriture convoque les techniques de la narration littéraire : mise en scène, caractérisation des personnages, subjectivité assumée du narrateur, souvent présent et actif. L’écriture est travaillée, mais s’impose - journalisme oblige - de rester limpide. » (...)

    Le site L’ivre de lire à propos de l’écrivain Johann Zarca (septembre 2015) : (...) Le style de Zarca ? De ses propres mots, il écrit de la littérature vandale, c’est à dire une littérature qui violente les mots et le style, rejette les formes établies par trop souvent moralisatrices, pour déconstruire ce qu’on appelle « littérature », sortir du psychologisme sclérosant qui baigne cette rentrée littéraire et la littérature française en général, pour retrouver, sur un rythme effréné et jouissif le bonheur tout immédiat de nous raconter de putains de bonnes histoires. (...)

    Le Huffington Post à propos de « Pourquoi est-ce si difficile de se séparer des livres ? - juillet 2015 ) : (...) Conserver les livres c'est accepter la vibration qu'ils apportent dans votre vie. Les livres dont vous vous entourez ne devraient vous apporter qu'un réel plaisir. S'ils sont sur une bibliothèque pour impressionner vos invités, vous vous laissez imprégner lentement mais sûrement par leur énergie. (...)

    Photo : Article publié par Actualitté.com (2012)

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  • La rentrée littéraire 2015

    Avec 589 livres publiés (607 en 2014), la fameuse rentrée littéraire est largement entamée et déjà quelques titres font le bonheur des médias, peut-être davantage par rapport à la personnalité des auteurs que pour la qualité de leur ouvrage.

    Le Monde dès le mois d’août en a publié une liste non exhaustive mais qui donne la tendance :

    « Du côté des têtes d’affiche, cette rentrée compte, comme les vingt-deux précédentes, un roman d’Amélie Nothomb, Le Crime du comte de Neuville, chez Albin Michel, qui publie également un autre pilier de son catalogue : Eric-Emmanuel Schmitt (La Nuit de feu).
    Les autres maisons publient aussi des auteurs « identitaires » : ainsi de Christine Angot chez Flammarion (Un amour impossible), d’Alain Mabanckou et Philippe Delerm, au Seuil (pour, respectivement, Petit Piment et Les Eaux troubles du mojito), de Jean-Philippe Toussaint chez Minuit (Football), de Delphine de Vigan 1507-1.jpgchez JC Lattès (D’après une histoire vraie), de Mathias Enard (Boussole) pour Actes Sud, de Frédéric Beigbeder chez Grasset (Conversations d’un enfant du siècle) ou encore de Nicolas Fargues chez POL (Au pays du p’tit) – maison à laquelle Atiq Rahimi, Prix Goncourt 2008, fait une infidélité en publiant La Ballade du Calame à L’Iconoclaste.
    En littérature étrangère, le casting (composé de 196 titres, huit de moins qu’en 2014) compte de grands noms, de la Prix Nobel américaine Toni Morrison (Délivrances, Christian Bourgois) à l’Israélien David Grossman (Un cheval entre dans un bar, Seuil), en passant par Martin Amis (La Zone d’intérêt, Calmann-Lévy), Jim Harrison (Péchés capitaux, Flammarion), Nick Hornby (Funny Girl, Stock)…
    La palme du livre le plus longtemps attendu revient sans conteste à L’Infinie Comédie, de David Foster Wallace (L’Olivier), paru aux Etats-Unis en 1996. »

    On retrouve quelques-uns de ces titres dans la sélection de Télérama des « sept romans qui feront l’automne 2015 », chacun étant accompagné d’un court résumé et des fameux T (souvent trois) décerné par l'hebdo culturel.

    De son côté, Le Point a réuni sur son site Internet sa sélection des « livres qui feront l'événement en cette rentrée littéraire 2015 » publiée cet été et propose, en plus de l’article consacré à leur auteur, un extrait du roman.

    Il n’y a plus qu’à les lire.

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