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  • CNL : 70 ans de création littéraire

    Parmi les bonnes résolutions pour l’année 2017 peut-être avez-vous inclus celle de terminer ce livre que vous portez en vous depuis si longtemps. Le CNL peut vous y aider.

    Libération consacre dans son édition du 30 décembre 2016, un article au Centre National du Livre, organisme public qui attribue des aides financières aux auteurs pour mener à bien un projet d’édition. Le quotidien raconte une session dédiée à la Bande dessinée, mais d’autres sont également organisées avec pour objet « Histoire et sciences de l’homme et de la société», présidée par Jean-Pierre Azema » ou «Littératures étrangères» qui tranche sur des aides à la traduction.

    Dans le document destiné aux « Auteurs  et illustrateurs » le CNL précise « Cette aide vise à contribuer à la qualité et à la diversité de la création des auteurs (créateurs, essayistes et illustrateurs) publiés à compte d’éditeur, en version imprimée et /ou en numérique, en leur permettant de dégager du temps pour mener à bien un projet individuel d’écriture ou d’illustration, à des fins de publication. » Sont également concernés les « Auteurs et traducteurs » (pour les bourses de résidence), et les « Traducteurs des langues étrangères vers le Français » (pour les bourses). Au total une vingtaine de commissions examinent les projets.

    actualite_image_2353265656.jpgSur son site le CNL explique son fonctionnement : « Écrivains, universitaires, journalistes, chercheurs, artistes, traducteurs, critiques, éditeurs, libraires, conservateurs, animateurs de la vie littéraire se réunissent généralement trois fois par an pour étudier les demandes de subventions, de prêts ou de bourses et donner au président du CNL un avis sur l’attribution des aides. L’activité des commissions s’appuie également sur un vaste réseau de collaborateurs extérieurs (lecteurs et rapporteurs) qui compose le troisième cercle d’experts et contribue à la qualité des travaux du CNL. »

    En 2016, le CNL a fêté les 70 ans de sa création une célébration relayée sur Facebook et Twitter.

    Pour en savoir plus sur les 70 ans du CNL : http://www.centrenationaldulivre.fr/fr/70_ans_du_cnl/

     

    Marque pages présente ses meilleurs vœux pour 2017

    à tous ses fidèles lecteurs.

     

  • Partir en livre l'été

    Vincent Monade, Partir en livre, CNLAux initiatives déjà citées sur ce blog ( L’été des livres solidaires ) pour inciter à la lecture cet été, on peut rajouter l’opération Partir en livre.

    Le Monde la présente ainsi : « L’édition 2016, qui se tiendra jusqu’au 30 juillet propose 3 000 événements dans toute la France soit deux fois plus que l’an dernier. Le but de cette manifestation, qui s’appelait « Lire en short » en 2015, est de fédérer autour de la lecture et de diffuser partout des livres aux jeunes, qu’ils partent ou non en vacances. « L’an dernier, nous avions rassemblé 300 000 personnes, cette année, nous espérons dépasser 500 000 participants et j’espère qu’en 2018, nous toucherons un million de personnes et en priorité des jeunes », explique Vincent Monade, président du Centre National du Livre. »

    Le site de Partir en livre donne plus de détails et annonce, à Paris, un grand parc d’attractions littéraires, ouvert à tous, au bord du Canal de l’Ourcq, et qui met en scène les héros de la littérature jeunesse avec plus de plus de 20 attractions ludiques, cinq « Rendez-vous ado » consacrés à la littérature jeunesse : romance, manga, SF, fantasy, polar… à Lille, Paris, Lyon et Nice, entre le 20 et le 24 juillet.

    A cela s’ajoutent « 63 évènements régionaux labellisés par le CNL qui invitent plus de 200 auteurs dans toute la France lors de centaines animations originales » et « 1 500 évènements référencés, proposés par des associations, bibliothèques, libraires, collectivités territoriales, campings… »

    Une carte de France interactive permet de trouver l’animation la plus proche de chez soi ou de son lieu de vacances. Une opération qui se déroule dans les territoires d’Outre-mer et jusqu’en Chine.

    Le quotidien du soir explique « Aujourd’hui la lecture n’arrive qu’en 7e position des activités les plus pratiquées par les jeunes, sur 9 répertoriés. La lecture arrive après la télévision, les vidéos, les amis, la musique, le sport et Internet. Mais signe encourageant, les jeunes consacrent en moyenne trois heures par semaine à la lecture, au sein de leurs loisirs. ». Le journaliste fait état de l’étude sur « Les jeunes et la lecture », réalisé par Ipsos, auprès d’un échantillon de 1 500 jeunes, de 7 à 19 ans, à la fin du mois de mai et qui constate que « Quel que soit l’âge, les filles sont de beaucoup plus grosses lectrices que les garçons. Elles sont davantage attirées par les romans, alors que les garçons se tournent plus vers les BD et les mangas. »

    Autre "révélation", « le rôle des parents et de l’environnement familial demeure décisif dans les habitudes de lecture. 64 % des jeunes qui lisent déclarent que leurs parents leur lisaient souvent des histoires quand ils étaient petits. »

  • Fermeture de la librairie La Hune à Paris

    A deux pas de l’église de St Germain-des-Près, non loin de la célèbre brasserie Lipp où se croisent hommes politiques et célébrités, la librairie La Hune (groupe Flammarion) est un des derniers vestiges de ce quartier parisien qui a fait la réputation intellectuelle et artistique de la capitale.

    Un lieu dont Livres Hebdo nous apprend que « Le droit au bail de la librairie parisienne et sa marque La Hune auraient été rachetés pour 1,3 million d’euros. Le projet est de créer une galerie-librairie dédiée à la photographie. Après plus de 70 ans d’existence, la librairie parisienne, La Hune, qui occupe un local de 300 m2 à Saint-Germain des Près, fermera définitivement ses portes le 14 juin 2015 en soirée. »

    Depuis plusieurs années les boutiques de luxe remplacent les magasins traditionnels du quartier (il reste encore un Monoprix). La Hune, longtemps située au 170 bd St Germain, entre Les Deux Magots et le Café de Flore (où s’est installée une boutique Vuitton) avait déménagé à quelques mètres rue de l’Abbaye dans les anciens locaux de la librairie Le Divan (elle aussi chassée par l’inflation des loyers et installée depuis 1997 dans le 15ème arrondissement).

    Dans un article publié par Le Monde, Denis Gheerbrant, fils de Bernard Gheerbrant, fondateur et animateur pendant trente ans de la librairie précise « La Hune va être vendue à un commerce de reproductions photographiques à l'esthétique « poster », YellowKorner. La Hune, ses murs mais aussi son nom, ce nom dont mon père avait baptisé ce qui était une première du genre, une librairie-galerie, réunissant l'avant-garde de la littérature et de la gravure », avant de s’indigner que les repreneurs veuillent garder ce nom « Que les commerçants commercent, soit, mais pas sous le nom dont mon père a fait un symbole. Pour ma mère, mes enfants et moi-même, pour tous ceux pour qui le mot culture n'est pas synonyme de marchandise, c'est un cauchemar. S'il faut lui donner un nom, ce sera celui d'usurpation. »

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    Annonçant la fermeture de La Hune, Télérama écrit « En mars, l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur) rapporte que 10 % des librairies de la Ville lumière ont été rayés de la carte depuis 2011. Del Duca dans le 9e, Village Voice dans le 6e, l'Ile lettrée dans le 10e... Paris serait-elle la capitale des librairies... qui ferment ? Le MOTif (observatoire du livre et de l'écrit de la Région Ile-de-France) a enregistré 45 défections et 25 créations de librairies entre 2011 et 2014, sans compter, comme l'a fait l'Apur, les librairies-papeteries et/ou presse. La baisse est donc plus proche des 8 %. »

    L’article de Marine Relinger se poursuit ainsi : « Paris conserve le maillage le plus dense d'Europe », tempère Serge Guérin, président du MOTif. « Ce sont les petites structures qui souffrent le plus. Mais, en Ile-de-France, les libraires font l'essentiel du chiffre d'affaires des éditeurs, devant les grandes surfaces culturelles comme la Fnac », précise Vincent Monadé, président du Centre national du livre. »

    Ce ne sera plus le cas de la Hune.

    La Hune donne un dernier rendez-vous littéraire le 10 juin, avec Jean-Michel Djian, à propos de son livre « Les rimbâldolatres » (Grasset),  à paraître le 27 mai 2015.

    Photo : Facebook La Hune.

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