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Librairies

  • Le livre vu sur Internet

    Une grande bibliothèque

    Des photos impressionnantes de la bibliothèque Clementinum à Prague ouverte en 1622 par les jésuites qui y ont transféré les livres de l’université Charles. Elle contient plus de 20.000 mètres carré de livres.

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    Une amende incongrue

    Ce blog a souvent évoqué les livres voyageurs ou ces bibliothèques de rues où chacun dépose des livres pour d’autres. Il semble que le concept n’ait pas encore séduit la mairie de Paris. Une lectrice a publié sur la page Improbables librairies Improbables bibliothèques son PV de 68 euros pour « dépôt d'ordures » sur la voie publique (sic).

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    La lecture comme punition

    Lu dans Le Figaro :

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    Le goût de la lecture

    Sur Twitter, Augustin Trapenard animateur de l’émission Boomerang sur France Inter reprend une citation de Riad Sattouf, auteur de bandes dessinées à succès :

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    Speed dating d’auteurs

    5 minutes pour présenter votre projet de livre et convaincre un éditeur, c’est ce que proposera les 6 et 7 mai 2017 le Festival du livre de Charleroi.

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  • Le livre en vitrine

    Les libraires sont les meilleurs amis des livres. Non seulement parce qu’ils les lisent mais aussi parce qu’ils les vendent. Un commerce qui lui aussi se doit d’attirer le client.

    Vu à la télévision (La grande librairie), ou déniché dans la rubrique livre de votre journal favori, la découverte de l’existence d’un livre passe par plusieurs moyens. Sans oublier le bouche-à-oreille et… la vitrine du libraire.

    Cet espace est fait pour attirer l’œil du chaland et susciter sa curiosité avec pour but ultime de faire entrer le lecteur dans le magasin. Et l’originalité est souvent payante.

    C’est ce qu’a compris très tôt le médiatique libraire Gérard Collard comme le raconte Le Parisien en 2001: « si vous passez rue de la Varenne à Saint-Maur, votre regard ne pourra pas rester indifférent à cette vaste et curieuse vitrine. Sur plusieurs mètres de trottoir, la librairie de la Griffe noire déroule son originalité. Des dizaines de fiches de papier quadrillé coloré accompagnent de commentaires chocs les ouvrages affichés. Ecrit au feutre, parfois souligné ou se détachant en lettres capitales, le verdict est sans appel, élogieux ou assassin. Un rouleau de papier toilette rose parcouru d'un texte écrit au stylo, barre la vitrine de haut en bas. Sur la fiche à côté, on peut lire : Manuscrit original de « la Vie sexuelle de Catherine M. » de Catherine Millet. »

    Pour les libraires en panne d’imagination on trouve sur Internet notamment sur le site de la librairie parisienne Compagnie, des idées de vitrines thématiques de « A bicyclette à Walter Benjamin, en passant par « De la vitesse et de l’accélération », « Le Japon fantasmé », ou « Le sentiment numérique », autant de livres choisis, mis en valeur qui donnent un peu de personnalité à une devanture. Hélas le site n’a pas été mis à jour pour tous les titres.

    Fiches, sélection des nouveautés, coups de cœur, tout est bon pour agrémenter une vitrine et si on manque d’imagination on peut toujours suivre les recommandations du site Retif qui propose « les solutions pour vendre plus ». Parmi celles-ci, ne pas surcharger l’espace, changer de vitrine toutes les 3 semaines car « Au-delà, plus personne n’y prête attention », « faire rêver le client » et le faire « plonger dans un univers qui déculpabilise l’acte d’achat (surtout s’il s’agit d’achats plaisir).» Ce qui semble le cas pour les livres.

    Photo : une vitrine récente de la librairie Gallimard à Paris.

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  • Une librairie à Venise, le prix Pénélope, et un Tartuffe inédit

    UNE LIBRAIRIE FERME A VENISE

    Dans Livres Hebdo : 

    « Dominique Pinchi a fermé la Librairie française de Venise, qu'il avait fondée avec Ornella Caon il y a 40 ans. Après des années de résistance face aux agences immobilières, aux magasins pour touristes et aux restaurants, sa libraire, créée en 1976, a baissé le rideau. "C'est impossible de continuer" a-t-il expliqué dans la presse locale. Le nombre de lecteurs baisse, la vente par Internet est devenue la norme et la culture française n'est plus aussi présente qu'avant. Dans un entretien à La Croix il y a deux ans, il constatait amèrement: "Je ne vends plus de dictionnaires de français! Il n’y a plus de délégué culturel français à Venise, nos auteurs contemporains ne sont pas connus, pas traduits, le message ne passe plus… " Personne n'a voulu l'aider. La municipalité comme le gouvernement régional n'ont pas répondu à ses appels. "Les politiques ont été insensibles à nos demandes, malgré l'apport culturel de notre lieu". Un restaurant s'installera en lieu et place du magasin, signant une défaite pour la culture dans l'une des villes les plus touristiques du monde.

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    LE PRIX PENELOPE

    Dans 20 minutes :

    « Tout est parti d’un simple post-it. « Guerre et Paix : Un gros bouquin avec pas mal de trucs qui se passent. Signé Pénélope Fillon », pouvait-on y lire. En recevant ce message, Gérard Picot avoue qu’il n’a pas pu s’empêcher « d’éclater de rire ». Ni une ni deux, le directeur du Festival du livre jeunesse de Villeurbanne (Rhône) a eu l’idée de lancer le « Prix Pénélope » : un concours de fiches de lectures n’excédant pas trois lignes.

    Lancé sur la page Facebook « Improbables Librairies, Improbables Bibliothèques » qui réunit 235.000 amateurs de littérature, le concours a incité plus d’un millier d’internautes à chroniquer en moins de trois lignes des grands classiques de la littérature. Quelques exemples :

    - A la recherche du temps perdu (Marcel Proust) : « Pas mal mais les phrases sont un peu longues. C’est un peu triste quand il ne le retrouve pas à la fin 

    - L’assommoir (Emile Zola) : « Des pauvres qui picolent au lieu de travailler ! Et ça n’a pas changé ! »

    - L’Odyssée (Homère) : « C’est un mec qui décide de prendre un bateau pour rentrer chez lui où sa femme l’attend. Bilan : il met 10 ans. Moralité : boire ou naviguer, faut s’décider ! »

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    UN TARTUFFE INCONNU

    Dans L’Ecole des lettres / Actualités :

    « Le 30 janvier 2017 s’est déroulée dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne une lecture d’un Tartuffe inconnu jusqu’alors, retrouvé ou plutôt reconstruit par Georges Forestier, chercheur en littérature et spécialiste du théâtre classique français du XVIIe siècle et par Nicole Grellet et son atelier de théâtre.

    Il s’agissait de reconstituer la préfiguration de la pièce, qui sera jouée en costume le 24 avril prochain dans le même lieu.

    Car il y a un Tartuffe inconnu, de 1664, en trois actes et qui fut interdit, on verra pourquoi en allant assister à la représentation. Le personnage ne connaît pas le même sort que celui de l’imposteur que nous rencontrons dans la pièce en cinq actes, pièce moraliste avec « un IIe acte un peu hors d’œuvre et un Ve acte trop politique ».

    Au contraire la version en trois actes est une satire d’un Molière humoriste, et ce Tartuffe-là n’est pas un imposteur.

    Cette pièce reconstituée est bien l’œuvre authentique d’un Molière irrévérent et humaniste, qui n’avait pas composé avec la censure ou la morale. »

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