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  • Donald Trump et l’inculture

    Savez-vous que Donald J. Trump milliardaire et désormais président des Etats-Unis est le co-auteur de 19 livres, autobiographies ou livres d’affaires ?

    C’est ce que nous dévoile la rubrique culture du site Actualité. Dans cet article on apprend aussi :

    8c51824227a6cea6e3549a8c06314bb6.jpg« Durant la campagne présidentielle, il a souvent affirmé que son livre préféré était la Bible, mais il a changé d’avis quand on a commencé à lui demander d’en citer son verset préféré. Il s’est alors rabattu sur ses propres œuvres, dont il a la plus haute opinion. Néanmoins, il a déjà fait l’éloge du roman À l’ouest, rien de nouveau, d’Erich Maria Remarque, qui date de 1929 et raconte les désillusions d’un soldat allemand durant la Première Guerre mondiale. Et, dans Trump 101 : The Way to Success, il fait plusieurs suggestions de lectures utiles, dont celles-ci : L’art de la guerre, de Sun Tzu, Le prince, de Nicolas Machiavel, Essais politiques et sociaux, de Ralph Waldo Emerson, Les essais d’Albert Einstein, La puissance de la pensée positive, de Norman Vincent Peale, Iacocca, autobiographie de Lee Iacocca, ancien président de Chrysler. »

    donald trump,nicolas machiavel,norman vincent peale,ralph waldo emerson,albert einstein,lee iacocca,erich maria remarque,sun tzu,george orwellLe milliardaire président n’est donc pas vraiment un homme de culture et d’ailleurs il pense même pouvoir s’en passer. On peut lire dans Le Monde : « Donald Trump n’a pas tremblé dans son projet de budget pour l’année fiscale qui débutera en octobre. Comme en attestent les chiffres communiqués jeudi 16 mars, le président républicain a purement et simplement supprimé les financements de quatre agences fédérales, dont le National Endowment for Arts, et le National Endowment for Humanities, créées par le président démocrate Lyndon B. Johnson en 1965 et qui distribuent notamment de nombreuses bourses. Les fonds alloués à l’Institute of Museums and Library Services passent également à la trappe, tout comme ceux de l’audiovisuel public (Corporation for Public Broadcasting). »

    Le Figaro, lui, avance une explication : « Cette décision radicale semble surtout être un choix politique. La culture ne relève pas, selon Trump, de la sphère publique. En outre, les élus républicains reprochent souvent aux artistes d'être trop marqués « démocrates ». Lors de la campagne pour la Présidentielle, la majorité du monde de la culture a soutenu la candidature d'Hillary Clinton à la Maison Blanche. »

    Seul mérite, indirect, de Donald Trump dans le domaine de la littérature, son mode de gouvernance et ses « faits alternatifs » on fait exploser les ventes du roman 1984, de George Orwell, paru en 1949, mais on ne sait pas si ce fan de Twitter et de Télé réalité a eu le temps de le lire.

    Photo : Donald Trump avec sa petite-fille, Chloe Sophia.

    A lire aussi sur Livres Hebdo : "Trump veut supprimer les aides au livre et à la culture."

     

  • A l’école du livre

    Slate, Xavier High School, Erin Lockwood, Banon, Positivr.fr

    L’école reste le meilleur endroit pour faire découvrir la lecture et la littérature aux jeunes. Deux initiatives permettent de s’en persuader.

    Les livres de la récréation

    « C’est quand même très agréable ce moment de cohésion dans le silence. C’est assez remarquable un silence de cette qualité-là. » dit un professeur collège de Banon (Alpes-de-Haute-Provence). Ce qui motive cette satisfaction c’est une initiative que raconte le site Positivr.fr : « Si vous vous promenez dans les couloirs de ce collège après l’heure du déjeuner, vous serez sans doute surpris par un silence complet… Depuis la rentrée de septembre, c’est en effet devenu un rituel : des élèves à la cantinière en passant par le principal et le secrétaire, plus personne ne parle, plus personne ne bouge, plus personne ne travaille… mais tout le monde lit ! Lumière sur une initiative exemplaire qui a l’air de faire énormément de bien à tous ! »

    L’idée : « entre 13h40 et 14h05, il y est interdit de faire autre chose que de lire. On peut lire n’importe quel livre, n’importe où ET dans n’importe quelle position, mais on est obligé de lire ! »

    Un succès que commente ainsi la principale du collège : « On est parti un peu à l’aventure en se disant, « c’est une injonction de demander aux gens de lire chaque jour à la même heure ». On s’est inquiété. On s’est dit ça va marcher trois fois, quatre fois… et ça fait des mois que ça dure ! »

    Lettres lycéennes à un reclus

    Dans un récent blog j’évoquais la série d’articles publiés par Slate sur les Mystères d’écrivains. L’un d’eux raconte un exercice que donna en 2006 à ses élèves de troisième Erin Lockwood professeure d’anglais à la Xavier High School, une école privée catholique pour garçons de New York.

    Ce devoir donné aux élèves consistait à convaincre une personne recluse de répondre à leur lettre, le mot « “Reclus” devait faire parti du vocabulaire à apprendre, à ce moment-là. » précise Slate.

    L’un d’entre eux répondit une longue lettre. Un exercice qui laissera des traces puisqu’un ancien élève écrit à son propos :« Ce que j’ai retenu de la lettre de Kurt Vonnegut, c’est que pour grandir, il faut être heureux de faire ce que l’on fait. En être fier. Trop souvent, les gens sont impitoyables envers eux-mêmes. ça vaut même pour moi. J’ai toujours traversé la vie en voyant les étapes comme des pierres de gué. Avoir le bac: c’était ce que j’étais censé faire. Entrer à la fac : c’était ce que j’étais censé faire. Passer mes diplômes : ce que j’étais censé faire. Il y a tant de réussites que nous prenons pour acquises… Nous ne pouvons pas grandir en tant que personnes sans prendre un peu de recul et apprécier ce que nous avons fait pour nous-mêmes. »

    Photo : capture d’écran du reportage de France 3 au collège de Banon à voir sur Positivr.fr.

  • La librairie Mollat fait son bookface

    « Bookface » ou «  Sleeveface », ce blog a déjà consacré un article à ce phénomène en 2015 mais celui -ci perdure comme en témoigne l’initiative de la grande librairie Mollat à Bordeaux qui a fêté en 2016 ses 120 ans d’existence.

    Largement relayées sur le web et les réseaux sociaux ces photos qui mettent en scène les livres font à peu de frais une excellente publicité à la librairie.

    Le magazine Biba en donne la recette : « Libraires, bibliothécaires ou simples adorateurs des livres égaient les réseaux sociaux avec le phénomène du bookface. Drôle et originale, c'est une excellente manière de mettre en valeur un livre qui, photographié tel quel, n'est franchement pas toujours attrayant pour les blasés du web. Le principe ? Intégrer la couverture du livre dans un cadre particulier pour créer une illusion d'optique. Le plus souvent on fait des collages avec des visages ou des silhouettes. On doit avoir l'impression d'un tout harmonieux. Ce n'est pas aussi simple que ça en a l'air. Il faut prendre en considération les proportions et choisir l'arrière-plan qui convient le mieux. Disons qu'il faut un minimum de patience pour faire un cliché réussi et bluffant. Les bibliothécaires en ont fait leur dada. »

    Quelques images de la librairie Mollat (et bien d’autres à découvrir avec ce lien http://positivr.fr/librairie-mollat-livres-visages-instagram/ :

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