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Editeurs

  • L'actualité en bref pour Astérix, les Nuls, Editis, et Glénat Jeunesse

    Astérix

    Astérix et d’Obélix, éditions Albert René - Hachette, René Goscinny, Jean-Paul Gabillet, Pour les Nuls, First, Vincent Bolloré, Livres Hebdo, Pascal Bruckner, Pierre Arditi, Bruno Liance, Eva Green, Hervé Le Goff, Jean-Pierre Kerloc'h, Edith Chambon, Maureen Dor, Marlène Jobert,Glénat Jeunesse, Vivendi, Editis, Pierre Conte,Michèle BenbunanOlivier Duhamel,Sud OuestAlbert Uderzo,  2 millions d’exemplaires c’est le tirage prévu pour le prochain album des aventures d’Astérix et d’Obélix qui paraît le 23 octobre sous le titre La fille de Vercingétorix (éditions Albert René - Hachette). A cette occasion le métro parisien a rebaptisé quelques-unes de ses stations (photo). La série créée par René Goscinny et Albert Uderzo fête cet automne ses 60 ans. A lire sur le sujet, l’article de Sud Ouest signé Jean-Paul Gabillet, sur l’aventure éditoriale ratée des albums d’Astérix aux Etats-Unis.

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    La célèbre collection de livres documentaires Pour Les Nuls des éditions First modernise ses couvertures. Fini le noir et jaune qui permettait une identification immédiate dans les librairies, place aux couvertures plus classiques en couleurs avec juste un bandeau jaune qui rappelle les anciennes maquettes. Les éditions First annoncent également une nouvelle série à partir du 17 octobre « Ça fait débat ! » dirigée par Olivier Duhamel. En photo : Le féminisme pour les nul.le.s, dont le contenu utilise l’écriture inclusive.

    Editis

    Nouveau mouvement au sein du groupe Editis récemment repris par Vincent Bolloré. Michèle Benbunan est nommée Directrice générale et remplace Pierre Conte nommé à son poste en 2017. Michèle Benbunan était auparavant la directrice de la branche Service et opération chez Hachette. Selon Livres Hebdo, elle a été chargée « de piloter l’évolution d’Editis pour répondre aux profondes mutations du monde de l’édition et positionner l’entreprise aux avant-postes de cette transformation.» Et d’accélerer « le développement de projets communs avec les autres entités du groupe Vivendi ».

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    Les éditions grenobloises Glénat lancent le label Glénat Jeunesse qui propose des « albums à lire et à écouter ». Les trois premiers titres sont Les Éveilleurs de mots, texte de Pascal Bruckner lu par Pierre Arditi, illustrations de Bruno Liance, Le Livre de la Jungle, texte lu par Marlène Jobert et sa fille Eva Green, illustration d’Hervé Le Goff, et Sophie et les petites filles modèles, texte de Jean-Pierre Kerloc'h, lu par Maureen Dor, illustrations d’Edith Chambon.

    Boris Vian / Suite

    Supplément à la dernière chronique sur Boris Vian dont on fêtera le centenaire en 2020, Jean-Louis Trintignant lit le poème Je voudrais pas crever :

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  • Livre et liberté d’expression

    La très récente condamnation d’un livre au Brésil pour « images inappropriées » rappelle chaque jour que le combat du livre pour la liberté éditoriale est loin d’être gagné partout dans le monde.

    Turquie

    Plus de 300 000 ouvrages détruits

    En Turquie, le ministre de l’Éducation, Ziya Selçuk, a officiellement confirmé cet été la destruction de 301.878 ouvrages depuis la tentative de coup d’État de juillet 2016 que le gouvernement attribue à l’opposant Fethullah Gülen. Le Figaro donne les détails de cette censure : « Selon le site Internet Turkey Purge, la censure va très loin dans l’absurde. En 2016, un livre de mathématiques aurait été interdit au motif que les initiales de Fethullah Gülen, réfugié aux États-Unis, apparaissaient dans un exercice de géométrie qui mentionne une ligne allant «du point F au point G». Dès décembre 2016, le journal BirGün avait fait savoir que 1,8 million de manuels scolaires de niveau de la classe de sixième avaient été retirés du circuit car ils faisaient mention de la Pennsylvanie, État où est réfugié Fethullah Gülen. Actuallité rappelle que en trois ans « 200 médias et éditeurs ont dû fermer, et près de 80 écrivains ont été poursuivis, ou ont fait l’objet d’une enquête » et précise « le paysage éditorial turc a été quasiment décimé, avec la fermeture de 29 maisons d’édition par décret d’urgence, sous le prétexte d’une diffusion de propagande terroriste. ».

    Chine

    La fermeture d’une librairie à Hong-Kong

    C’était en 2018, The Guardian et France 24 nous apprenaient la fermeture de la librairie People Bookstore à Hong-Kong. Ce lieu était le dernier à proposer des livres interdits en Chine. Une fermeture due à la pression des autorités chinoises qui supportaient de moins en moins le statut d’exception de ce territoire depuis sa rétrocession officielle à la Chine, en 1997 explique France 24 qui écrit : « Le People Bookstore demeurait le dernier témoin d’un passé où l'édition était une arme politique. Depuis le début de la Chine communiste, Hong-Kong représentait un lieu où les opposants au régime pouvaient dépeindre la situation chinoise sans le vernis de la propagande étatique. » Cette affaire faisait suite à la disparition en 2016 de plusieurs membres de la maison d’édition Mighty Current dont l’enlèvement par la police n’avait pour but que de les intimider et les empêcher de publier des livres qui agaçaient le pouvoir chinois.

    Etats-Unis

    Qui a peur d’Harry Potter ?

    Aux Etats-Unis, nous raconte le magazine Forbes le révérend Dan Reehil, pasteur à la St. Edward Catholic School de Nashville dans le Tennessee, a décidé après consulté de nombreux exorcistes de bannir la saga Harry Potter de la bibliothèque de son école. Selon l’explication donnée à sa direction : « Les sortilèges présentés dans ces livres sont de véritables sortilèges qui, lorsqu’ils sont lus, peuvent conjurer les mauvais esprits en présence de la personne qui lit le texte ». Forbes rajoute que, selon Deborah Caldwell-Stone, directrice intérimaire du bureau de l’American Library Association (ALA) pour la liberté intellectuelle, « Harry Potter détenait il y a quelque temps le record de censures dans les écoles. Aujourd’hui, ce sont plutôt les livres axés sur des thématiques LGBT qui sont visés par les écoles américaines, avec parfois même des autodafés de livres en public. »

    Fernando Bàez, Fayard, Deborah Caldwell-Stone, American Library Association (ALA), Harry Potter, Ziya Selçuk, France 24, Mighty Current,  People Bookstore, The Guardian, Actuallité, Turkey Purge, Le figaro, révérend Dan Reehil, ForbesHélas ces condamnations de livres ne sont pas nouvelles. Dans la présentation du livre Histoire universelle de la destruction des livres : Des tablettes sumériennes à la guerre d'Irak de Fernando Bàez paru en 2008 (voir photo), son éditeur Fayard écrivait : « Cet ouvrage érudit, passionnant de bout en bout, démontre que, loin d'être détruits par ignorance, les livres sont anéantis par volonté d'effacement de la mémoire et de l'histoire, c'est-à-dire de l'identité des peuples. »

  • Les bas et les hauts du monde de l'édition

    Situation contrastée pour le monde de l’édition qui voit dans son ensemble ses ventes de livres baisser mais où quelques maisons arrivent individuellement à tirer leur épingle du jeu. Autre paradoxe les regroupements et rachats d’éditeurs fortifient des enseignes souvent très anciennes.

    « Plus de livres proposés et moins de ventes : l’amer constat de l’édition en 2018 » titre Le Monde dans sa rubrique économie. Celle-ci détaille « Le Syndicat national de l’édition (SNE) a annoncé, mercredi 26 juin, une baisse de 4,38 % du marché par rapport à 2017, à 2,67 milliards d’euros. Le nombre d’exemplaires vendus s’est étiolé (− 2,5 %, à 419 millions) alors que la production a augmenté de 2 % pour atteindre un record de 106 799 livres (nouveautés et rééditions confondues). Plus de livres proposés mais moins de ventes : tel est l’amer constat pour 2018. » En cause les méventes des livres de littérature, les livres scolaires, les dictionnaires et encyclopédies mais aussi les ouvrages de documentation, les ouvrages de sciences et techniques, les arts et les beaux livres. Seules les ventes de bandes dessinées et de mangas restent « presques » stables, tout comme les ouvrages consacrés à la religion et les livres pour la jeunesse.

    Le magazine Livres Hebdo s’est lui intéressé aux 200 premiers éditeurs français et plus particulièrement aux 10 qui ont connu la plus forte croissance de 2017 à 2018. En tête de ce palmarès l’éditeur Bernard de Fallois avec une progression de 264% de son chiffre d’affaires due notamment à La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker, écoulé à plus de 550 000 exemplaires toutes éditions confondues.
    Suivent Calmann-Lévy nouvel éditeur de Guillaume Musso, l’Iconoclaste (Adeline Dieudonné), puis Fayard (Michelle Obama) et Allary (Riad Sattouf), « tous dopés par des succès hors normes ». Livres Hebdo constate que Média-Participations arrive en quatrième position, après l’absorption du groupe Le Seuil-La Martinière et précise que De Fallois et Allary sont aussi classées parmi les 20 éditeurs les plus rentables en 2018.

    Le Monde, Livres Hebdo, Bernard de Fallois, Joël Dicker,Calmann-Lévy,Guillaume Musso, l’Iconoclaste, Hachette Livre, Editis, Madrigall, Media-Participations, Lefebvre Sarrut,Allary, Riad Sattouf,Fayard,  Challenges commentant l’article de Livres Hebdo écrit « Hachette Livre, la branche édition du groupe Lagardère, domine toujours très largement le monde de l'édition française en pleine restructuration », et rajoute « Aujourd'hui, les cinq premiers éditeurs français (Hachette Livre, Editis, Madrigall, Media-Participations et Lefebvre Sarrut, éditeur spécialisé dans l'édition juridique et fiscale qui publie notamment le Dalloz) affichent tous un chiffre d'affaires supérieur à 500 millions d'euros. »

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