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  • Des livres pour passer un bon été 2019

    La 5ème édition de Partir en Livre, se déroulera du 10 au 21 juillet 2019 partout en France. Des milliers d’événements gratuits dédiés à la lecture jeunesse seront proposés dans de nombreuses régions et villes, de La Courneuve à Dunkerque, en passant par Nouméa. On trouve le programme détaillé sur le site du Centre National du Livre.

    Martine de Rabaudy, Gallimard, Abdellah Taïa, Olivia de Lamberterie, Frédéric Beigbeder, Nelly Kapriélian, Arnaud Viviant, Patricia Martin, Jean-Claude Raspiengeas, France Inter, Clémentine Autain, Dominique Saint-Pern, Dai Sijie, Elena Ferrante, Michel Houellebecq, Flammarion, Jane Birkin, Le Monde, Zep, Centre national du livre, Partir en livre, Fayard, Sophie des Déserts, Stock, Grasset, Le Masque et la plume, Chantal Thomas, Seuil, Le célèbre dessinateur Zep est l’auteur de l’affiche de cette édition (en photo), dans Le Monde il raconte : « Les enfants s’amusent beaucoup avec leur console, mais dès qu’ils se lèvent, il ne reste rien du temps qu’ils viennent de passer. Alors qu’un livre qui a compté, qui a été ­important pour nous, on ne l’oublie jamais. Je me souviens du premier livre qu’on m’avait offert pour des vacances d’été. C’était Pythagore et Cie contre Brazerro [de Job et Derib, André Jobin, 1969], une bande dessinée à la couverture orange. J’avais passé un temps fou à inscrire mon nom à l’intérieur car j’étais à un âge où je ne maîtrisais pas encore l’écriture. Je le considérais comme un objet précieux. Je l’emportais partout. Dans la voiture, dans les magasins, à la piscine. Tandis que les autres ­sautaient des 10-mètres, moi je plongeais dans mon livre. »

    Le Masque et la Plume l'émission de France Inter propose 10 livres « à dévorer pendant vos vacances », une sélection proposée par ses chroniqueurs, Olivia de Lamberterie, Frédéric Beigbeder, Nelly Kapriélian, Arnaud Viviant, Patricia Martin, Jean-Claude Raspiengeas :

    À l’absente, de Martine de Rabaudy, Gallimard.

    East Village Blues, de Chantal Thomas, Seuil.

    La vie lente, d’Abdellah Taïa, Seuil.

    Dites-lui que je l'aime, de Clémentine Autain, Grasset.

    Edmonde, de Dominique Saint-Pern, Stock.

    L’Evangile selon Yong Sheng, de Dai Sijie, Gallimard.

    Frantumaglia, d'Elena Ferrante, Gallimard.

    Sérotonine, de Michel Houellebecq, Flammarion.

    Le dernier roi soleil, de Sophie des Déserts, Fayard.

    Munkey Diaries, de Jane Birkin, Fayard.

    Autre sélection, celle de Télé Loisirs qui met en avant « 10 livres de poche à emporter cet été 2019 » :

    Croire au merveilleux, de Christophe Ono-dit-Biot, Folio.

    Le Manuscrit inachevé, de Franck Thilliez, Pocket.

    Gran Paradiso,de Françoise Bourdin, Pocket.

    Idaho, d'Emily Ruskovich, Gallmeister Poche.

    Le Saut de l'ange, de Lisa Gardner, Le livre de poche.

    La Jeune Fille et la Nuit, de Guillaume Musso, Le livre de poche.

    Trois baisers, de Katherine Pancol, Le livre de poche.

    Sentinelle de la pluie, de Tatiana de Rosnay, Le livre de poche.

    Pactum Salis, de Olivier Bourdeaut, Folio.

    Ils vont tuer Robert Kennedy, de Marc Dugain, Folio.

  • Les bas et les hauts du monde de l'édition

    Situation contrastée pour le monde de l’édition qui voit dans son ensemble ses ventes de livres baisser mais où quelques maisons arrivent individuellement à tirer leur épingle du jeu. Autre paradoxe les regroupements et rachats d’éditeurs fortifient des enseignes souvent très anciennes.

    « Plus de livres proposés et moins de ventes : l’amer constat de l’édition en 2018 » titre Le Monde dans sa rubrique économie. Celle-ci détaille « Le Syndicat national de l’édition (SNE) a annoncé, mercredi 26 juin, une baisse de 4,38 % du marché par rapport à 2017, à 2,67 milliards d’euros. Le nombre d’exemplaires vendus s’est étiolé (− 2,5 %, à 419 millions) alors que la production a augmenté de 2 % pour atteindre un record de 106 799 livres (nouveautés et rééditions confondues). Plus de livres proposés mais moins de ventes : tel est l’amer constat pour 2018. » En cause les méventes des livres de littérature, les livres scolaires, les dictionnaires et encyclopédies mais aussi les ouvrages de documentation, les ouvrages de sciences et techniques, les arts et les beaux livres. Seules les ventes de bandes dessinées et de mangas restent « presques » stables, tout comme les ouvrages consacrés à la religion et les livres pour la jeunesse.

    Le magazine Livres Hebdo s’est lui intéressé aux 200 premiers éditeurs français et plus particulièrement aux 10 qui ont connu la plus forte croissance de 2017 à 2018. En tête de ce palmarès l’éditeur Bernard de Fallois avec une progression de 264% de son chiffre d’affaires due notamment à La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker, écoulé à plus de 550 000 exemplaires toutes éditions confondues.
    Suivent Calmann-Lévy nouvel éditeur de Guillaume Musso, l’Iconoclaste (Adeline Dieudonné), puis Fayard (Michelle Obama) et Allary (Riad Sattouf), « tous dopés par des succès hors normes ». Livres Hebdo constate que Média-Participations arrive en quatrième position, après l’absorption du groupe Le Seuil-La Martinière et précise que De Fallois et Allary sont aussi classées parmi les 20 éditeurs les plus rentables en 2018.

    Le Monde, Livres Hebdo, Bernard de Fallois, Joël Dicker,Calmann-Lévy,Guillaume Musso, l’Iconoclaste, Hachette Livre, Editis, Madrigall, Media-Participations, Lefebvre Sarrut,Allary, Riad Sattouf,Fayard,  Challenges commentant l’article de Livres Hebdo écrit « Hachette Livre, la branche édition du groupe Lagardère, domine toujours très largement le monde de l'édition française en pleine restructuration », et rajoute « Aujourd'hui, les cinq premiers éditeurs français (Hachette Livre, Editis, Madrigall, Media-Participations et Lefebvre Sarrut, éditeur spécialisé dans l'édition juridique et fiscale qui publie notamment le Dalloz) affichent tous un chiffre d'affaires supérieur à 500 millions d'euros. »

  • Les bibliothèques nous attendent

    Les bibliothèques municipales sont des lieux ouverts à tous et recèlent de véritables trésors de lecture dans tous les domaines, hélas le grand public ne semble pas toujours en prendre le chemin.

    affiche_congres2018.pngEn 2018, le 64ème congrès de l'Association des bibliothécaires de France, qui se tenait à La Rochelle nous apprenait que 40 % de la population n’allait pas en bibliothèque. En 2019 Livres Hebdo rend compte d’un débat organisé dans le cadre du salon Livre Paris sur le thème des « non usagers" des bibliothèques. A cette occasion ont été dévoilés les premiers résultats d’une enquête commandée par le service du livre et de la lecture du ministère de la Culture dont le responsable Régis Suteau, directeur des études qualitatives chez Ipsos a déclaré « Contrairement à ce qu’on pouvait craindre, les gens avaient beaucoup de choses à dire sur ces lieux que, pourtant, ils ne fréquentent pas ».

    A travers les résultats, trois profils de « non-usagers » et « abandonnistes » (sic) ont été dressés. Les « défenseurs » qui considère les bibliothèques pour les gros lecteurs, les « zappeurs » pour qui le temps de lecture est aléatoire, les « outsiders » pour qui précise Livres Hebdo « ont souvent de mauvais souvenirs des bibliothèques, liés à une expérience scolaire peu positive, ils considèrent que la bibliothèque n’est pas pour eux et n’ont pas envie de s’y rendre. » L’article se termine par ce constat de Françoise Legendre, inspectrice générale des bibliothèques, qui animait la rencontre. « Il y a une méconnaissance importante de l’offre des bibliothèques. Il faudrait ouvrir un grand chantier de communication ».  

    Heureusement l’image des bibliothèques, des médiathèques, bouge et leur permet d’attirer du monde. Ainsi Le Monde titrait au mois de février « A Nancy, le dimanche on se bouscule à la médiathèque », et raconte : « Angel, 55 ans, passe presque tous ses dimanches après-midi à la médiathèque Manufacture de Nancy, " Certains vont dans les bars pour tuer le temps, moi je préfère la bibliothèque. Je n’ai pas de vie de famille, alors je viens ici pour me sentir moins seul et m’occuper l’esprit, dit-il. En plus, le café est à 40 centimes." En ce dimanche 24 février, la météo a beau être printanière, il y a foule à tous les étages de cette médiathèque municipale moderne et chaleureuse. ». Le journal rajoute « Pionnière de l’ouverture dominicale, la Manufacture accueille ce jour-là près de 1200 personnes, dont de nombreux étudiants. ».

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