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actualitté - Page 3

  • Le Salon du livre de Paris se rénove

    Rendez-vous annuel le Salon du Livre de Paris évolue en 2016 pour tenter d’enrayer une baisse de fréquentation du public constatée depuis quelques années ; 180 000 visiteurs en 2015 soit une baisse de 10% par rapport à 2014.

    • Nouveauté pour cette 36ème édition, le Salon du livre de Paris devient « Livre Paris », un changement parmi d’autres comme l’explique Culturebox : « Cette fois c'est officiel, le Salon du Livre de la Porte de Versailles se rénove en 2016 : nouveau nom, nouvelle identité visuelle, nouvelle mise en espace, une "scénographie entièrement repensée", et une "programmation culturelle innovante et festive, accessible et qualitative, reflétant la diversité du monde de l’édition" »

    Livre Paris, Actualitté, SNE,

    • Les dates changent également. « Livre Paris » débutera le jeudi et non le vendredi, jusqu’au dimanche et non le lundi. Il se déroulera du 17 au 20 mars et la soirée d'inauguration, qui en général attire le tout-Paris de l’édition, aura lieu le mercredi 16 mars à 17 h. La matinée du jeudi sera consacrée aux professionnels.
    • La manifestation se tient toujours à la périphérie de Paris mais sera décentralisé en plusieurs lieux. En 2015, Le Huffington Post écrivait « Arnaud Nourry, le patron du groupe Hachette, ne s'en cache pas. Il verrait d'un très bon œil de renvoyer le Salon du livre au Grand Palais, comme dans les années 90. "La Porte de Versailles, c'est un immense univers où on perd parfois un peu son âme".»
    • Le pays invité d’honneur est la Corée (du sud). Actualitté publie la liste des auteurs invités et écrit : « Ils seront 12 femmes et 18 hommes issus de toutes les générations, s’adressant à tous les publics. S’illustrant aussi bien dans le roman, la poésie, l’essai, le manhwa (le manga coréen) ou encore en littérature jeunesse, la liste comprendra entre autres un créateur de manhwas éducatifs, une lauréate du Prix de l’Inaperçu 2014, une dessinatrice élue par le New York Times « meilleure illustratrice jeunesse » en 2008, ainsi que des romanciers prolifiques incontournables. »
    • « Livre Paris » est organisé par le Syndicat national de l'édition (SNE) et la société Reed qui le qualifient d’ « événement culturel et littéraire le plus populaire de France et l'un des plus reconnus à l'international. »

    Le site officiel de « Livre Paris » propose un programme détaillé, la liste des participants, des auteurs présents, ainsi que les conditions d’accès à la manifestation, hélas toujours payante même si les organisateurs ont pour but d’en faire « un événement accessible, populaire et familial, où parents et enfants partagent le plaisir de leurs découvertes. »

    Livre Paris, Actualitté, SNE,

  • Le livre sur les réseaux sociaux

    Quelques images sur le livre glanées sur Facebook, Pinterest, Internet, etc. :

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    Image tirée des conseils de lectures collectés par Isabelle Gegoux sur Pinterest. Dessin publié en couverture du n°3931 de Spirou (août 2013).

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    Photo diffusée par JONDI sur Facebook

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    A lire dans Actualitté : l’article qui raconte les démêlées entre un libraire et le maire de Provins.

     

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    A emporter dans ses bagages de vacances, le hors-série du Point consacré à Jean de La Fontaine. Lire aussi  l’entretien de Christophe Ono-Dit-Biot avec Marc Fumaroli, spécialiste de cet auteur (article payant).

    Bonus : quelques images supplémentaires, hélas pas toutes référencées :

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  • Pauvres auteurs

     

    « Paupérisation » est le mot le plus entendu au cours du dernier festival de la BD d’Angoulême. Il concerne la situation des auteurs dans ce milieu, mais pas uniquement, comme en témoignent des articles parus récemment.

    Sur le site Rue 89, Claire Richard, écrit « La Société des gens de lettres, qui représente des auteurs littéraires, alerte elle aussi sur une « spirale de paupérisation », liée à « une baisse des tirages, une baisse des à-valoir, et une baisse des pourcentages de droits d’auteur ». Ailleurs, même chose : en Grande-Bretagne, une récente étude indique que le revenu médian des auteurs professionnels (qui tirent plus de 50% de leurs revenus de leur plume) est inférieur au salaire minimum. »

    Actualitté de son côté, publie une tribune qui se fait l’écho de la situation des illustrateurs jeunesse : « Pourquoi l’auteur jeunesse est-il si mal rémunéré ? Il touche en moyenne 6 % de droits d’auteur par livre vendu (dans le cas des albums créés par un binôme, la réalité se situe souvent autour de 2 % ou 3 % chacun), contre 10 % dans les autres domaines (bande dessinée et littérature générale). Aucune raison, ni artistique ni économique, de légitimer cette sous-rémunération. À moins de se pencher sur des habitudes ancrées dans l’histoire, mais complètement obsolètes : les premières artistes de la littérature jeunesse étaient des femmes, qui défendaient peu leurs droits et ne prétendaient pas vivre de leurs écrits. »

    Dans une enquête publiée en décembre 2014, les Inrockuptibles indiquaient « Combien gagnent vraiment les écrivains made in France ? Il existe en réalité un contrat-type relativement encadré. Les romanciers sont rémunérés en droits d’auteur, c’est-à-dire la part qui leur revient sur le prix du livre, selon la règle du “8/10/12”. Cela signifie qu’ils touchent généralement 8 % de droits jusqu’à 10 000 exemplaires vendus, 10 % entre 10 000 et 20 000 exemplaires et 12 % au-delà. Cette échelle de droits peut varier d’une maison d’édition à l’autre, mais aussi en fonction de la notoriété de l’auteur, de ses ventes précédentes ou des prix (Goncourt, Renaudot…) qu’il a reçus. Pour un écrivain confirmé, qui vend autour de 40 000 à 50 000 exemplaires, peut ainsi être pratiqué le “10/12/14” voire plus. »

    Mais voilà, pour vivre de son écriture, il faut vendre des livres. Une stratégie dont personne ne connaît la recette miracle. Il faut dire aussi que le monde de l’édition est devenu une vaste loterie, où les éditeurs publient des auteurs en tout genre avec l’improbable espoir que, dans le lot, quelques-uns vont attirer en masse le public. De là à espérer payer son loyer avec...

    Comme le rappelle Actualitté, Fleur Pellerin, ministre de la Culture, annonçant une fête jeunesse autour de la littérature, a dit : « Les bons résultats économiques de la filière ne doivent pas faire oublier les inquiétudes des créateurs, et j’y suis sensible. » 

    Dessin de James publié par le site Bodoï (2014).

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