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Editeurs - Page 5

  • Lu dans la presse à propos du livre

    Lu dans Actualitté.com : « La Région Île-de-France amplifie sa politique culturelle autour du livre et de la lecture. En plus des événements déjà existants, Prix littéraire et Quinzaine de la librairie, destinés aux lycéens et aux apprentis (CFA), elle lance les « Leçons de littérature », des conférences d’écrivains dans les lycées de la région. » Jusqu’à la fin mars 2018, trente écrivains se déplaceront dans trente lycées d’enseignement général, technologique et professionnel du territoire. Ces rencontres sont organisées par la Maison des écrivains et de la littérature.

    Pour-quelques-gouttes-d-eau-.jpgLu dans La Dépêche la liste des albums sélectionnés pour le Prix Landerneau Album Jeunesse 2018. Précision : « Depuis 2013, le Prix Landerneau Album Jeunesse récompense un ouvrage francophone destiné aux enfants de 3 à 8 ans et publié dans l'année. Le lauréat remportera 6.000€ et une campagne de publicité dans la presse et dans les Espaces Culturels E. Leclerc qui organisent l'événement. »

    Lu dans La Parisienne un article sur le « romancier préféré des Français » : « Le romancier Guillaume Musso reste le plus lu par les Français en 2017 - avec une confortable avance. L’an dernier, il a vendu 1,5 million d’exemplaires de ses livres, toutes éditions confondues, selon une étude GfK-Le Figaro parue ce jeudi. Et il est numéro un pour la septième année consécutive : les 14 romans qu’il a publiés depuis 2004 se sont écoulés à 32 millions d’exemplaires dans le monde dont 25 millions en France et dans les territoires francophones. » Son prochain roman « La jeune fille et la nuit » sera publié le 24 avril 2018 par Hachette, son nouvel éditeur.

    Lu dans L’Express que « Le 37e album des aventures d'Astérix, Astérix et la transitalique (éditions Albert René) se classe en tête des ventes de livres en France en 2017, selon le palmarès annuel de Livres Hebdo. » Il s’est vendu 1. 600 000 exemplaires de cet album imaginé par Jean-Yves Ferri (scénario) et Didier Conrad (dessin). Un record dans le monde de l’édition et pour une bande dessinée.

    51F4TVimurL._SX339_BO1,204,203,200_.jpgLu dans Le Point le détail du classement des meilleures ventes : « Révélation de l'année, Raphaëlle Giordano, issue du milieu du développement personnel, a cartonné l'an passé en vendant à plus de 735.000 exemplaires l'édition de poche de son roman, sorti en 2015, "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" (Pocket). Parmi les auteurs français qui ont dépassé les 300.000 exemplaires on trouve également Fred Vargas, Aurélie Valognes et Michel Bussi. L'Italienne Elena Ferrante fait partie des auteurs étrangers prisés par les lecteurs français. La mystérieuse italienne a écoulé l'an passé plus de 519.00 exemplaires du premier tome de "L'amie prodigieuse", publié chez Folio et plus de 420.000 exemplaires du deuxième tome de sa saga également publié en poche. »

  • Le prix des lectures publiques

    « Il y a un an, le Ministère de la Culture a lancé la Nuit de la lecture, une manifestation pour célébrer la lecture à voix haute. C’est une belle idée, et presque une évidence de vous voir en être le parrain. Et pourtant… Cette Nuit de la lecture, le 20 janvier prochain, aura un goût amer ».

    Ces lignes extraites de la tribune du collectif d’auteurs et lecteurs Shéhérazade, publiée sur le site Actuallité.com interpellent Daniel Pennac, le parrain de cette manifestation nationale qui se déroulera dans les bibliothèques et les librairies.

    La raison de cette colère, c’est la volonté de la SCELF (Société Civile des Éditeurs de Langue Française) de récupérer des droits de représentation des lectures publiques, quel que soit le lieu.

    Le collectif écrit « une lecture en bibliothèque coûtera désormais 30 euros, que l’auteur aura la permission de lire son livre sans payer de prélèvement seulement la première année après publication, que les bibliothèques devront demander des autorisations avec trois mois d’avance pour leurs « heures du conte », que les associations d’intérêt général se voient attribuer une dérisoire réduction de 5 %… »

    Des tarifs que la SCELF publie sur son site en précisant « On entend par lecture ou récitation publique relevant de la gestion de la SCELF, toute représentation d’une ou plusieurs œuvre(s) littéraire(s) éditée(s), dans leur intégralité, sous forme de découpage ou de montage d’extraits, avec ou sans passages ajoutés, par le truchement d’un ou plusieurs interprètes procédant à une simple lecture ou récitation sans mise en scène, quels que soient le cadre (possiblement sur scène) et la nature du dispositif (accessoires, lumière etc.) mis en œuvre. »

    Une taxation qui concerne aussi bien les professionnels que les « amateurs » à qui il est indiqué : « La demande d’autorisation de lecture publique peut être effectuée jusqu’à un an avant la date prévisible de la 1ère représentation et au plus tard 3 mois avant la 1ère représentation sur le portail lectures-publiques.scelf.fr La SCELF transmet la demande à (aux) l’éditeur(s) en vue de recueillir son (leur) autorisation pour la représentation, dans les conditions prévues ci-dessous. »

    La pétition lancée par Shéhérazade pour dire « Non au prélèvement SCELF sur les textes lus dans un contexte non marchand, hors billetterie », a déjà recueilli plus de 15 700 signatures

    A lire aussi sur Actuallité « La SCELF face à la lecture publique : la redevance qui indigne »

    Le site Nuit de la lecture.

    Shéhérazade, Nuit de la lecture, SCELF, Actuallité.com, Daniel Pennac

  • Insécurité routière et littérature

    La littérature verse un lourd tribut aux accidents de la route. En ce début d’année on apprenait que l’éditeur Paul Otchakovsky-Laurens avait trouvé la mort à 73 ans, dans un accident de la route à Marie-Galante, en Guadeloupe. Editeur et directeur de collection chez Flammarion et Hachette, il avait fondé en 1983, sa propre maison d'édition, P.O.L. Télérama écrit à son propos : « Les éditions P.O.L, laboratoire de la littérature française contemporaine dans ce qu'elle a de plus neuf et original ? Certes. Mais, loin de demeurer marginaux ou invisibles, les auteurs de chez P.O.L – ils s'appellent notamment Emmanuel Carrère, Mathieu Lindon, Marie Darrieussecq, Nicolas Fargues, Jean Rolin, Atiq Rahimi, Patrick Lapeyre...– accumulent aujourd'hui les succès de librairie et les prix littéraires. » Paul Otchakovsky-Laurens est également le réalisateur du film « Editeur » dans lequel il évoque son métier.

    Autre accident récent, celui qui a coûté la vie en août 2017 en Normandie, près de Pont-L'Évêque à Gonzague Saint-Bris passager d’une voiture conduite par sa compagne. Celle-ci a été mise en cause et a comparu début janvier 2018 devant le tribunal correctionnel de Lisieux pour homicide involontaire. Fils d’éditeur, écrivain, il était l’auteur de plus de 50 ouvrages, son dernier livre « Les aristocrates rebelles » (Les Arènes) est paru après sa mort.

    On se souvient également de l’accident de Roland Barthes en 1980, percuté par un véhicule rue des Ecoles à Paris alors qu’il sortait de la brasserie Le Balzar et se dirigeait vers le Collège de France où il professait. Il avait 64 ans. En 2015, cet accident suscitera le roman de Laurent Binet « La septième fonction du langage » (Grasset), dans lequel il imagine que l’écrivain a été assassiné. Une œuvre de pure fiction mais qualifiée par Le Point de « roman le plus drôle et le plus savant de la rentrée littéraire ».

    Emmanuel Carrère, Mathieu Lindon, Marie Darrieussecq, Nicolas Fargues, Jean Rolin, Atiq Rahimi, Patrick Lapeyre, Paul Otchakovsky-Laurens, Gonzague Saint-Bris, Roland Barthes, Albert Camus, Myriam Lebret, Bernard de Fallois, Marcel Pagnol, Robert Merle, Raymond Aron, Jacqueline de Romilly, Fernand Braudel, Joël Dicker

    Photo L'Yonne républicaine.

    Plus loin encore, le décès d’Albert Camus prix Nobel de littérature 1957, le 4 janvier 1960, dans un accident où il se trouvait en compagnie de son éditeur Michel Gallimard qui lui, éjecté de la Vega Facel, succombera à ses blessures. Comme l’écrit Myriam Lebret dans L’Yonne républicaine : « On retrouve dans la voiture, après l'accident, le manuscrit inachevé du Premier homme. Ainsi qu'un billet de train. »

    Mais il ne faut pas tirer de généralités de ces exemples, la route n’est pas la seule cause de décès des écrivains et des éditeurs. Dans le même temps on apprenait la disparition de Bernard de Fallois, 91 ans, président et fondateur en 1987 des Editions de Fallois, dont Le Monde nous apprend qu’il a publié « Plus de 800 romans français et étrangers, essais, ouvrages philosophiques, études historiques. » Dans son catalogue d’auteurs on peut citer Marcel Pagnol, Robert Merle, Raymond Aron, Jacqueline de Romilly, Fernand Braudel, et Joël Dicker, dont le roman « La Vérité sur l’affaire Harry Quebert », a été un best-seller mondial.

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