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  • Quizz ou quiz telle est la question d'orthographe

    SMS, e-mails, Twitter, FaceBook, ces modes de communication ne dispensent pas de bien connaître l’orthographe des mots et leur utilisation. Plusieurs sites permettent de tester nos connaissances dans ce domaine.

    Le journal Le Figaro publie régulièrement des quizz et explique : « Ai-je fait une faute d'orthographe ?» La question nous assaille à chaque composition, chaque rédaction ou chaque lettre. Mais voilà une bien légitime interrogation ! Un mot écorché peut en effet nous valoir bien des soucis : le refus d'une candidature, un point en moins sur notre copie ou tout simplement un regard déçu voire désolé.

    La langue française regorge de mille et une exceptions. Souvent subtiles et parfois même diaboliques. Quand faut-il conjuguer un verbe plutôt que le laisser à l'infinitif? appliquer les règles du singulier ou du pluriel ? ou accorder les mots entre eux dans nos phrases ? Difficile de ne pas tomber dans ces pièges.»

    Le test à faire pour savoir si on est « un maître de l’orthographe».

    Tout aussi ludique et instructif le questionnaire du site Vovon et qui permet de découvrir si on fait « partie des 8% qui sont incollables sur l'orthographe de ces mots bien vicieux ! »

    Vovon.png

    D’autres journaux lancent également des défis à leurs lecteurs. C’est le cas (en 2015) du Parisien à l’occasion de la publication du premier baromètre Voltaire qui « révèle une dégradation sévère du niveau d'orthographe des Français », et propose « un test compilant les dix règles de grammaire qui posent généralement le plus de difficultés »

    Je terminerais cette série par les quiz de « Culture générale Orthographe et grammaire » proposé par L’Etudiant, il n’est jamais trop tard pour apprendre tout en s’amusant.

    Enfin pour répondre à la question du titre, la réponse est donnée par le blog La plume à poil.

  • Un autre regard d’Emma, du blog à la librairie

    Emma, Massot, Le Monde, Paris Match, Violaine MorinLe livre « Un autre regard : trucs en vrac pour voir les choses autrement » (éditions Massot) est en librairie depuis le 10 mai. Il rassemble les bandes dessinées publiées sur le blog et le FaceBook de l’auteure et qui ont pour sujet la charge mentale ou le syndrome des femmes épuisées de penser à tout, tout le temps.

    Véritable phénomène sur Internet le thème développé par la dessinatrice Emma a aussi eu les honneurs de la presse. Paris Match qui lui consacre un long entretien, écrit : « Depuis plusieurs années, Emma, 36 ans, troque de temps en temps sa casquette d’ingénieure-informaticienne pour le crayon, et aborde en images sur son blog plusieurs questions liées au féminisme, à la politique, à la santé ou encore à la sexualité. La blogueuse féministe et militante Emmaclit souhaite briser les clichés avec ses dessins tout « en revisitant avec beaucoup de justesse et d’engagement, des sujets tels que le sacro-saint instinct maternel, le baby blues, ou encore les réfugiés, elle parvient à remettre en question des vérités qui pouvaient paraître établies ».

    Le Monde de son côté lui consacre plusieurs articles et explique : « L’auteure de bande dessinée Emma, qui souhaite rester anonyme, a un autre métier à la ville. Ses posts Facebook en bande dessinée, consacrés le plus souvent à des sujets féministes, connaissent un certain succès. Après un post consacré au congé maternité, à l’automne, déjà largement partagé, elle a atteint 200 000 partages sur le réseau social pour sa dernière bande dessinée, Fallait demander, publiée en ligne le 9 mai. Ces quelques dessins expliquent avec des mots simples le problème de la charge mentale des mères dans la vie domestique, elles qui doivent « penser à tout » quand le partenaire se contente souvent « d’aider… Si on lui demande » ».

    Toujours dans Le Monde elle explique à Violaine Morin : « Quant au format de la bande dessinée, ce sont les dessins qui me permettent de faire passer rapidement mes idées. Ils n’ont pas vocation à être esthétiques. Avant, je tenais un blog avec des fiches sur le féminisme, mais ça ne fonctionnait pas… Alors j’ai voulu faire passer mes idées de façon plus efficace et plus accessible, pour vulgariser et mettre des problèmes en images. »

    Après son succès sur la Toile et les réseaux sociaux et il ne reste plus à souhaiter à l’auteure le même accueil pour le livre et surtout pour son sujet « la « charge mentale » et qui a permis à de nombreuses femmes de mettre un nom sur un tourment. »

    Emma, Massot, Le Monde, Paris Match, Violaine Morin

  • Une éditrice ministre de la Culture

    Pour la première fois depuis longtemps le ministère de la Culture a été attribué à une professionnelle du secteur en l’occurrence François Nyssen, directrice des éditions Actes Sud.

    Petite revue de presse :

    La Provence, « Interview Françoise Nyssen : "Le rapport éducation-culture m'importe énormément"

     […] « Aviez-vous imaginé être ministre un jour ?
    F.N. :
    Jamais ! Surtout pas. Mais on ne dit pas non quand on vous appelle. J'ai un profond respect de la République, on a une responsabilité, donc on y va.

    Quelle ministre de la Culture voulez-vous être ?
    F.N. :
    Quand on est éditeur, on est très préoccupé par la diffusion. La culture, on doit l'accompagner dans sa création et dans sa diffusion aussi. C'est une possibilité de lien social à recréer avec les gens, en général.

    De quelle culture serez-vous la ministre ?
    F.N. :
    La culture nourrit tout, c'est la relation à la beauté, à l'environnement des idées, elle embellit notre vie. C'est important de la faire partager, on ne doit plus être dans l'entre-soi. »[…]

    Le Figaro, « Françoise Nyssen, une éditrice sur tous les fronts »

    […] « C'est une enfant plutôt secrète qui peuple sa solitude en dévorant des romans. Malgré ce goût précoce pour la lecture, elle choisit de faire des études de sciences, parce que cette discipline lui paraît plus simple que la littérature. (…) En 1978, elle emménage à Paris où elle travaille au ministère de la Culture, à la direction de l'architecture. Mais très vite, elle rejoint son père Hubert Nyssen pour l'aider dans son projet de maison d'édition. C'est là qu'elle rencontre son second mari Jean-Paul Capitani qui entre aussi dans l'aventure d'Actes Sud. La maison d'édition, qui ouvrira des bureaux à Paris mais dont le siège social reste à Arles, agrège autour d'elle un espace culturel, un cinéma, une librairie et une salle de concert, qui attire des artistes de toutes les disciplines. » […]

    Slate, « Chère Françoise Nyssen, je vous adore, mais... »

    […] « Enfin, et surtout, si à première vue, elle parait ô combien légitime au poste de ministre de la Culture, on en est pas moins face à un vrai problème de conflit d'intérêts. Comme me l'a soufflé un confrère, «c'est comme si  Hulot avait des actions EDF». En effet, comme le stipule le Comité des ministres du Conseil européen aux États membres, «un conflit d’intérêts naît d’une situation dans laquelle un agent public a un intérêt personnel de nature à influer ou paraître influer sur l’exercice impartial et objectif de ses fonctions officielles». Or, les décisions que devra prendre Françoise Nyssen ne vont pas concerner que le cinéma, les intermittents ou les droits d'auteur. La politique culturelle concerne aussi le livre et les choix qu'elle fera auront nécessairement un effet direct sur les finances et l'activité d'Actes Sud, ainsi que sur les librairies et les maisons d'éditions placées sous pavillon Actes Sud. Si on ne peut soupçonner Françoise Nyssen d'âpreté au gain ou de népotisme, le problème mérite d'être soulevé. »[…]

    Bonus, un entretien accordé à Télérama en 2015.

    F Nyssen.png

    Photo : Capture d’écran vidéo MProvence TV.

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