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  • Un livre de Nabilla

    Dans 20 minutes :

    « Les organisateurs craignaient un mouvement de foule. Ils ne s’étaient pas trompés. Nabilla Benattia a créé l’émeute ce samedi au Salon du livre de Paris. La starlette s’est déplacée pour y dédicacer son premier livre Trop vite et a su se faire remarquer parmi les quelque 3.000 auteurs représentés pendant quatre jours durant ce rendez-vous incontournable de la littérature. »

    « Dès 18h30, Nabilla, venue avec son compagnon Thomas Vergara, s’est dirigée vers le stand des éditions J’ai Lu, entourée d’une meute de photographes, de cameramen, de la foule de ses admirateurs et de badauds. Protégée par « un service de sécurité copieux et sévère », dixit Le Parisien, la jeune star de 25 ans a enchaîné les selfies et les dédicaces. « Je suis très fier qu’elle reçoive un tel accueil », a confié Thomas Vergara. »

    Dans Le Parisien :

    « La starlette de téléréalité Nabilla a clôturé la deuxième journée du salon du livre de Paris en venant faire une séance de dédicaces très remarquée de son livre « Trop vite ». »

    La vidéo de l’événement :

    Nabilla.png

    Dans L’Obs :

    « Bousculade, cris, pleurs et horde de photographes et de cameramen... la starlette Nabilla a littéralement provoqué une émeute au Salon du livre de Paris, samedi dernier. Elle y dédicaçait son premier livre, "Trop vite", sorti aux éditions J'ai lu. Déroutant. »

    Sur le site Pure People :

    « C'était l'un des moments les plus attendus du 32e Salon du livre. Annoncée à 18h30, Nabilla Benattia a littéralement créé l'émeute sur le stand Flammarion.

    La jeune femme de 25 ans venait dédicacer son premier livre, Trop vite, écrit en collaboration avec Jean-François Kervéan. Véritable attraction au milieu des quelques 3 000 auteurs présents sur ces quatre jours de salon, Nabilla a, selon Le Parisien, plus fait de selfies qu'elle n'a dédicacé de livres. Mais qu'importe, puisque ses nombreux fans ne sont venus que pour cela. »

    Voilà, c’est aussi ça le monde de l’édition.

  • Les mémoires souvenirs de Bernard Pivot

    Bernard Pivot«J’ai le goût des mots, des expressions et des accents circonflexes ; je suis pour en rajouter, d'ailleurs. A l'instar des accessoires de la mode, ils font l'esthétique de la langue française. J'ai une obligation morale envers les mots et, pour cette raison, j'ai accepté cette année de parrainer la Semaine de la langue française. Je me suis également engouffré dans le tweet, ce nouveau moyen de communication. C'est un exercice de style très agréable. Pour entretenir mon esprit, au lieu de faire des mots croisés, je tweete. » Celui qui se confie ainsi dans un long entretien à L’Express c’est Bernard Pivot.

    Bernard Pivot, 81 ans, le spécialiste à qui les médias font appel dès qu’une grande signature meurt et déserte le paysage littéraire français. Un milieu qu’il connaît bien pour en avoir reçu tout le gratin dans ses émissions « Ouvrez les guillemets », « Apostrophe » la plus célèbre, ou « Bouillon de Culture », la dernière. Il fut aussi le créateur du magazine Lire et aujourd’hui il préside le jury de l’académie Goncourt. Autant dire qu’il est incontournable.

    Bernard Pivot qui vient de publier « La mémoire nen fait qu’à sa tête » (Albin Michel) que Le Parisien qualifie de « savoureux recueil de souvenirs réveillés au gré de ses lectures. » Jérôme Garcin écrit à son propos dans L’Obs : « Dans ce livre mutin qui ressemble tant à son auteur - comment fait-il pour être si joyeux dans la mélancolie et si peu vaniteux dans l'égotisme? -, Bernard Pivot offre un artichaut, chez Drouant, à Karen Blixen (la nouvelliste osseuse du «Festin de Babette» était rongée par la syphilis et avait subi une gastrectomie), se souvient du vieil Ezra Pound, qui «puait le soufre», dans l'appartement du général Hallier, ressuscite Louise Labé pour un tête-à-tête de soixante-quinze minutes, dit sa flamme au mot «libellule» et se demande si des académiciens Goncourt ont déjà été saisis par «l'audace et le plaisir troublant de faire l'amour» dans le fameux salon de la place Gaillon.»

    Si Bernard Pivot est omniprésent dans le monde de l’édition et les réseaux sociaux, ses incursions avec des livres « personnels » (qui ne sont pas dus au seul attrait commercial de son nom sur la couverture) sont plus rares dans les rayons des librairies. Parmi eux on peut citer son premier roman « L’Amour en vogue » (Calmann-Lévy) qu’il qualifie lui-même « d’erreur de jeunesse », « Mots de ma vie », (Albin Michel) et l’autobiographie romancée « Oui, mais quelle est la question ? » (Nil), auxquels on peut rajouter « Le dictionnaire amoureux des vins » (Plon, et Pocket).

  • Brèves informations sur le livre

    Le livre fait salon à Paris

    Ticket Livre Paris.pngLivre Paris, anciennement salon du livre de Paris se déroule du 24 au 27 mars 2017 toujours à la Porte de Versailles. Cette année l’invité d’honneur est le Maroc. Le prix d’entrée, 8 euros, et 10 euros le week-end, est toujours aussi élevé surtout si on y va pour acheter des livres. Plus d’informations : https://www.livreparis.com/Livre2017/Conferences/#

    Un malheureux concours de circonstances

    Lu dans La Nouvelle République : « Les étudiants ont été révoltés de découvrir 6 m3 de livres jetés dans une benne. « J'ai honte…, a confié un étudiant. Tous ces livres sont peut-être dépassés mais ils font partie de la culture scientifique. Balancer des livres, ça ne se fait pas. » Avec plusieurs camarades, il a tenté de sauver quelques ouvrages mouillés par les averses. Mais des responsables de la BU leur ont signalé l'interdiction d'en prélever. Ce qui a ajouté à l'incompréhension générale. « Nous sommes soumis à une réglementation stricte, en qualité d'établissement public. Nous pouvons donner des ouvrages à des associations, pas à des particuliers », s'est justifiée la direction de l'université. » Un des responsables de la bibliothèque a déclaré « « Je comprends l'émoi. Habituellement, on ne jette pas les livres dans une benne… celle-ci n'était pas censée se trouver ici. C'est un malheureux concours de circonstances. »

    Topor_cover_web.jpgUn créateur génial à la BnF

    Roland Topor a disparu en 1996 laissant « une œuvre protéiforme : dessins, romans, nouvelles, chansons, pièces de théâtre, films, série télévisée ». La BnF lui consacre une grande exposition du 28 mars au 16 juillet 2017. A cette occasion la BnF et Les Cahiers dessinés éditent un catalogue de ses dessins accompagnés de textes de Céline Chicha-Castex, Alexandre Devaux, Philippe Garnier, Dominique Noguez, Frédéric Pajak, et Bertrand Tillier.

    Le livre d'une femme étudié pour le Bac

    Pour la première fois un livre d’une écrivaine est au programme du baccalauréat littéraire, il s’agit de La Princesse de Montpensier de Madame de La Fayette. En 2006, Françoise Cahen, professeure de lettres dans le Val-de-Marne, avait lancé une pétition pour que l'Education nationale accorde enfin une place aux grandes figures féminines de la littérature. Najat Vallaud-Belkacem ministre de l'Education nationale avait alors répondu « J'ai donné des consignes pour que toutes les commissions en charge de l'élaboration de sujets, de sources pédagogiques ou d'énoncés d'examen soient sensibilisées à l'égalité femmes-hommes. » (Source FranceTvInfo)

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    Ci-dessus, photo du livre Travailler moins pour lire plus de Alain Serres et Pef (Rue du monde - 2010) emprunté à la page Facebook Improbables librairies Improbables bibliothèques.

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