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  • Des livres contre des jouets guerriers, l’autoédition US, la création de Scribay et du Bouq’lib

    Des livres contre des armes (factices)

    Information lue dans Normandie 14 Actu : « Émus par les attentats du 13 novembre 2015, les bénévoles d'une association de quartier, à Caen (Calvados), proposent aux enfants d'échanger leurs armes factices... contre un livre. » Le site normand explique : « L’idée leur avait déjà traversé l’esprit après les attentats à la rédaction de Charlie Hebdo, en janvier. Et lorsque les bénévoles de l’association Harmonie, située dans le quartier Copernic, à Caen, ont entendu que des responsables de magasins de jouets retiraient de leurs rayons les armes factices, ils sont passés à l’action.
    Ce sont les mots d’une fillette qui ont fini de convaincre Aboubakar Ndiaye, le secrétaire de l’association, et les autres bénévoles. On dit que la vérité sort de la bouche des enfants et cette gamine nous a dit : « peut-être que les terroristes n’avaient pas de livres lorsqu’ils étaient petits. » Une bibliothèque, baptisée la Bouquinerie, est déjà à la disposition des 150 familles du quartier Copernic, et des livres sont aussi utilisés pour le soutien scolaire, il était donc facile de mettre en place cette opération. » Les jouets récupérés seront transformés par un artiste plasticien.

    Des chiffres sur les e-books et l’autoédition aux Etats-Unis

    Le site spécialisé Id Boox a publié les chiffres du cabinet d’analyses Nielsen sur l’autoédition aux USA « segment prend de plus en plus de place dans le marché du livre en général et du numérique en particulier. » Ceux-ci nous apprennent que le segment des livres autoédités aurait augmenté entre 2014 et 2015, passant de 14% à 18%. Id Boox révèle aussi que « Toujours selon Nielsen, les Big 5 ( les cinq plus gros éditeurs américains ) auraient vu une augmentation des ventes de 28% à 37% sur la même période. Les plus petits éditeurs quant à eux constatent une chute de 58% à 45%.
    Par ailleurs, parmi les chiffres intéressants de cette étude, 60% des lecteurs déclarent préférer la version ebook quand elle coûte au moins 4$ de moins que la version papier. Et 50% préfèrent la version ebook quand elle coûte entre 2 et 3 dollars de moins. »

    Sribay, quand les auteurs partagent leurs écrits

    Le site Archimag présente Scribay, un tout nouveau réseau social gratuit créé pour les auteurs et les lecteurs et dont l’objectif est d’« offrir un espace de travail et de partage à l’écrivain d’aujourd’hui et de demain » :

    « Les auteurs peuvent écrire et publier leurs œuvres à l’aide d’un traitement de texte en ligne, contrôler les conditions d’accès et de publication des textes. Une fois les textes publiés, les lecteurs peuvent les consulter librement sur le réseau social. Chacun peut vivre sa propre expérience de lecture. Par exemple, ce sont les lecteurs qui choisissent la police et la taille d’écriture. Toute personne inscrite sur le réseau social peut lire gratuitement des livres publiés sur Scribay. Les auteurs peuvent ainsi facilement échanger directement avec des lecteurs présents partout dans le monde. »

    Des nouvelles du Bouq’lib de Montreuil

    Je vous ai déjà raconté la création et le financement du projet de Bouq’lib qui va sillonner les rues de Montreuil en région Parisienne. Le blog « Les livres ça change tout » nous apprend que celui-ci est désormais dans la phase de conception, laquelle a été confiée aux élèves du lycée Eugénie Cotton : « Depuis plusieurs semaines, les élèves de terminales d'arts appliqués, répartis sur 4 classes, travaillent sur le triporteur et la communication de Bouq'Lib'. Par binômes, les élèves s'affairent sur de jolies petites maquettes. Avec en live le vrai triporteur et sa plateforme vierge, qui leur tient compagnie.
    Tout doit tenir dans le caisson... livres, table, chaises, carnets,...
    Il faut aussi imaginer la transformation en stand, des trucs qui pivotent, qui se soulèvent... Bouq'Lib' les inspire ! »

    Voir les photos sur le blog.

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  • Les attentats de 2015 en France et les livres

    Après l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015, les ventes de livres sur l’Islam avaient triplé comme l’expliquait ce reportage de iTélé : « ce sont les textes du Coran en particulier qui s'arrachent. Des lecteurs de toutes origines veulent se faire leur propre opinion sur la religion musulmane. » A la même période le Traité de la tolérance de Voltaire avait été réimprimé et vendu à plus de 90 000 exemplaires par les éditions Folio-Gallimard.
    Quelques mois après, les commentaires divers et variés sur ces événements vont donner lieu à une prolifération de titres, un phénomène analysé par Le Monde qui lui consacre un grand article. Nul doute que le 13 novembre va susciter la même envolée éditoriale. Déjà deux titres font parler d’eux :
     
    « Dawa »  paru en 2014 (Robert Laffont). Le site L’Internaute raconte :
    « C'est une horrible coïncidence, après les attentats de Paris, survenus vendredi 13 novembre. En 2014, Julien Suaudau racontait, dans son roman intitulé « Dawa », le déroulement d'attaques terroristes à Paris, un vendredi 13. Dans la fiction, six lieux sont ciblés à Paris, six gares parisiennes : Montparnasse, Austerlitz, Saint-Lazare, gare du Nord, gare de l'Est et gare de Lyon. Les attaques sont pensées par un professeur algérien qui veut se venger de la France. Pour mener à bien son funeste projet, il recrute en banlieue des adolescents, de toutes origines, à la dérive.
    Les attentats du vendredi 13 novembre dernier ont donné un coup de projecteur à ce roman. L'auteur, Julien Suaudeau, a publié un billet sur le site de L'Obs. Il y explique tout d'abord le choix du nom de son ouvrage « Dawa », pour sa double signification : " Bazar ", en argot et en arabe " subversion de l'ordre établi dans le but ultime d'instaurer la charia ". Enfin, il explique le choix des terroristes, dans son roman, d'un vendredi 13 par " une date (…) qui parlait à la sous-culture imbécile dans laquelle ils baignaient depuis la naissance. »


    « Paris est un fête » (Folio) connaît également un regain d’intérêt comme le constate le journaliste canadien Luc Boulanger reprenant des informations du Monde :
    « Une « super mamie » parisienne interviewée par BFMTV, six jours après les attentats, a recommandé de lire (ou relire) « Paris est une fête », le récit d'Ernest Hemingway sur ses années de jeunesse dans la capitale. Depuis, l'ouvrage a atteint le sommet des ventes sur Amazon, passant de 10 exemplaires par jour à 500, puis à «1500 vendredi dernier », selon les Éditions Gallimard. En rupture de stock, l'éditeur a dû organiser « 20 000 réimpressions à toute vitesse », le week-end dernier. Écrit à la fin des années 50 et publié après la mort d'Hemingway, en 1964, ce livre est désormais le symbole de la tolérance et la fureur de vivre de la Ville Lumière. L'auteur du Vieil homme et la mer y écrit entre autres : « Il n'y a jamais de fin à Paris, et le souvenir qu'en gardent les personnes qui y ont vécu diffère d'une personne à l'autre. » 

     

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  • Quels drôles de titres

    Clémentine Mélois vous connaissez sûrement si vous aimez la littérature, l’humour, et si vous trainez sur les réseaux sociaux où ses pastiches de couvertures de livres font le bonheur des Internautes.

    Vous pouvez en découvrir quelques-unes sur le site Topico qui en présente une vingtaine (extraits ci-dessous), sur sa page Facebook, mais également à la Maison de la Poésie à Paris qui les expose (photo), ou tout simplement les retrouver dans le livre « Cent titres » paru en 2014 aux éditions Grasset.

     

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