Avertir le modérateur

  • Des images du livre

    Pour se détendre un peu dans cette rentrée littéraire survoltée, voici quelques images anonymes (ou non) de livres glanées sur le site imgur.com :

    La bibliothèque municipale de Kansas City

    La bibliothèque d’un jeune passionné.

    HesxWk3.jpg

    Un rayon mystère.

    ViZ6ljy.jpg

    Une idée originale pour ranger ses livres.

     o7DUIho.jpg

    Ou alors celle-ci.

    JzKI2Q9.jpg

    Ou alors celle-ci pour célébrer Noël.

    Ixk1OM6.jpg

    Dans le désert de Gobi en Mongolie, la librairie de Dashdondog Jamba, écrivain, poète et traducteur qui consacre son temps à favoriser l’accès aux livres pour les enfants de son pays.

     KKsM0tu.jpg

    Et pour finir une image avec des chats, sans qui l’intérêt de l’Internet ne serait pas ce qu’il est.

    6LpOgab.jpg

  • L'art de recycler ses livres

    En cette rentrée littéraire, des centaines de livres vont arriver dans les librairies mais tous ne connaîtront pas le bonheur de finir dans une bibliothèque. Que faire alors de tous ces volumes de papier ? Des créateurs proposent de les transformer en objets d’art. Ci-dessous quelques trouvailles dénichées sur Internet.

    Le livre geek sur Parfum de livres (et des centaines d’autres comme ce livre tressé. Hélas les auteurs ne sont pas tous cités ) :

    livre-10.jpg

    quef_l10.jpg

    Les livres sculptures illustrés de Kelly Campbell Berry :

    il_fullxfull.514880658_jfpg.jpg

    Les Growings books un concept en kit « venu tout droit d’Australie » selon le site Chasseurs de Cool :

    diy.jpg

    Bien entendu, avant de donner une seconde vie au livre qu’un auteur, un éditeur, un imprimeur, un libraire, auront mis tant de passion à faire exister, vous pouvez également le lire. On n’est pas à l’abri de surprises.


  • Merci pour ce moment dédié aux libraires

    A l’occasion de la parution du livre "Merci pour ce moment" de Valérie Trierweiler les médias ont re-découvert le métier de libraire. Pas seulement ceux dont on parle lorsque la crise ferme les enseignes, mais ceux qui conseillent leurs clients sur les livres à lire. Ou pas.

    Tout a commencé par quelques affichettes de libraires se rebellant contre la déferlante commerciale engendrée par le contenu de l’ouvrage. Des initiatives relayées par les réseaux sociaux devenus aujourd’hui la principale source d’inspiration des journalistes.

    Des journalistes très en verve : « « Non merci », la fronde de libraires contre le livre de Valérie Trierweiler »  (Le Monde), « Les libraires se rebellent contre Valérie Trierweiler » (Métronews), « Nos libraires ne disent pas tous "Merci pour ce moment" » (L’Express qui publie aussi « Florilège de libraires inspirés qui disent "non, merci" au succès littéraire de la rentrée. ». Sans oublier Bruno Roger-Petit qui titre sa chronique sur le site du Nouvel Observateur « Des libraires censurent le livre de Valérie Trierweiler : un pitoyable mépris des lecteurs ». Haro donc sur les libraires.

    Les Echos rappelle même que «  le Syndicat de la librairie française a dû se fendre d’une mise au point pour rappeler aux frondeurs que « les librairies sont ouvertes à tous les lecteurs et tous les livres » et « les libraires au service de leurs clients », et d’expliquer « Et pour cause. Les temps sont durs pour les libraires indépendants et ils n’ont pas si souvent l’occasion d’attirer chez eux une clientèle peu habituée à pousser leur porte. Or, pour vivre, ils ont besoin de best-sellers. L’an dernier, une trilogie érotique – « 50 Nuances de Grey » – écrite par l’auteur britannique E. L. James avait donné un coup de pouce à bien des points de vente avec 1,4 million d’exemplaires écoulés. Sans provoquer de bronca… »

    Et la polémique n’est pas prête de s’éteindre toujours alimentée par la presse (qui confraternellement peut difficilement s’en prendre à une confrère, Valérie Trierweiler est journaliste à Paris Match, et place les libraires en première ligne).

    Le Journal du Dimanche a lui aussi déniché sa libraire pour lui donner la parole, Dominique Mazuet, libraire du quartier de Pernety dans le 14e arrondissement de Paris :  « Ce livre est principalement un effet de presse. Il ne se vendra plus au bout de dix jours. Pour l’instant, je ne l’ai pas encore reçu, mais j’en avais commandé quelques-uns. Il y a toujours une clientèle ciblée pour ce genre de livres. Je n’en ferai pas la promotion (autrement que par le clin d'oeil de l'affiche). Cependant, je trouve quand même ridicule les libraires qui, sous des prétextes moraux, refusent de le vendre. Je ne vois pas plus de raisons de censurer le livre de Trierweiler que le dernier de Bernard Henri-Lévy. Le contexte actuel est assez difficile comme ça. »

    Au final cette polémique aura au moins le mérite de rappeler à tous et à ceux qui en doutaient, que les libraires ne sont pas de simples commerçants chargés d’écouler la marchandise des éditeurs et que leur métier est aussi de préserver une certaine qualité au livre."

    Dessin de Boll publié par Les Echos (capture d’écran).

     

    1043804_merci-pour-ce-moment-ou-le-malaise-de-ledition-francaise-web-tete-0203783932457_660x352p.jpg

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu